30 juillet 2009
Au revoir, Rome!
Blondine a fermé la porte de son appartement romain avec regrets... Tellement dure douce cette année Erasmus !
De superbes vacances bien méritées l'attendent ! Mais en attendant son retour, un dernier regard s'impose...
Ciao, Roma !
27 juillet 2009
L'autre paradis de Blondine
Les photographies tentent d'immortaliser l'instant...
Blondine vous offre les images de son plus beau voyage (pour le moment!). Une parenthèse dans son année Erasmus en Italie. Un autre continent. Une autre langue. Mais un accueil tout aussi inoubliable et le souvenir d'heures si douces que le coeur bat plus fort à les regarder sur l'écran ou le papier...
Le Brésil
La région de Santa Catarina
et le tout petit point jaune dans la mer :
l'île(ou presque)de Florianapolis
Et maintenant voici le Paradis de Blondine...
surf sur ... le sable!
La nuit tombe...
Les bateaux sont au port...
Place au Carnaval et aux... "Reines" de la Nuit...
Floripa - Février 2009
24 juillet 2009
Lieux bénis des dieux
... pour amoureux !

Antonio Canova : Amour et Psyché.
La Côte amalfitaine...
Amalfi
Photo Ligtavail
Photo Napoli Centrale
Photo PninaN
Positano
Photo Franz St
Photo Atilla2008
Photo Serdir
Photo Thomas Pollin
Ravello
Photo Jimmmyharris
Photo Dalbera
Photo Franz St
Ischia

Photo Sylv@Lisboa
Photo GaAs
Photo Nigel xf
Capri
Photo Franz St
Photo Mor BCN
Bon séjour, Blondine!
Photos du Net car Blondine est... très occupée !
23 juillet 2009
Aïe !
Je ne m'étais pas levée du pied gauche. Je n'étais pas passée sous une échelle et je n'avais pas croisé un chat noir ! Et on était le 22... Je suis né un 22; donc ce devait être une bonne journée...
Vous connaissez le pas des parisiens : leur hâte excessive, leur marche emportée qui les propulse comme une locomotive! D'ailleurs les genoux de Dame Ciboulette et le dos de Mr Persil n'y ont pas résisté !...
Je marchais donc (courais plutôt!) vers mon métro, pieds légers, tranquille, lorsque, en descendant du trottoir... mon pied tourna!...
Aïe !
Oui, ça fait mal. Mais je franchis la rue, descendis l'escalier et m'engouffrai dans le premier métro. Là, quand même, ma cheville se rappela à moi... A destination, plus de problèmes et c'est d'un pied toujours alerte et guilleret que j'arrivai au bureau.
Je fus accueillie par le staff secrétaire, surveillante, infirmiers, questions et reproches : j'avais oublié mon rendez-vous !
Mais non, puisqu'il était là et que moi aussi... Errreur ! Je n'avais pas vérifié l'heure dans mon agenda: j'avais trois quarts d'heure de retard...
Aïe!
Petite pause dans l'après-midi. Je décide d'aller terminer ma canette laissée dans le frigo... Pas de canette !
Aïe !
Je vérifie : elle est bien à la poubelle ! Quelqu'un - non mais, ça vous viendrait à l'idée à vous de prendre une canette ouverte et entamée dans le frigo ?! - a eu "une petite soif"... Sais pas qui !!! Soupçons mais on ne va pas faire la parano ! On va même rire en douce parce que comme je sors d'une gastro... vous voyez ce que je veux dire !...
Retour au bureau. Et là, à peine assise dans mon fauteuil...
Aïe !
Une douleur épouvantable à la cheville ! Je trottine jusqu'aux infirmiers : confirmation : une douleur d'entorse se révèle brutalement quelques heures plus tard !...
A cinq heures, je décide de rentrer mettre de la glace et de la pommade sur ma cheville. Clopinant, suant, traînant. C'est fou comme on découvre un autre monde quand on est lent dans le métro!!!
Aïe !
Patte en l'air, analgésiques et prières parce que vie parisienne oblige; j'ai une soirée, moi!
Pour une fois, nous trouvons un taxi tout de suite. Pas question de reprendre le métro pour aller au théâtre ! Et puis, ça tombe bien parce qu'il se met justement à pleuvoir !...
Aïe !
Paris l'été : Travaux, Paris Plage donc voies sur berges fermées et la pluie, la pluie... C'est fou comme la pluie fait se multiplier les voitures !... Embouteillages monstres! Le temps tourne... Je suis prête à faire déposer LeMaître à une bouche de métro et à prendre mon mal - c'est le cas de le dire! - en patience pour me faire ramener...
Et puis, un dégagement, le Marais praticable, les voies pour taxis sur la rue de Rivoli libres et rapides et nous arrivons à temps à la Comédie Française !
Voir billet spectacle.
Il faut rentrer. Et cette fois-ci pas question de flâner rue Montpensier, rue de Richelieu, quartier de la Bourse jusqu'aux grands Boulevards...
Aïe, ma cheville!
Place Colette, pas trop de queue aux taxis. Voici le nôtre.
Un peu de mal à m'installer, vous pensez bien je m'agrippe où je peux ! Et là...
Aïe, Aïe !
Je me fais coincer le pouce dans la vitre qui remonte !!! P.... de B.... de M.... !!!!!+++####GGGRRRR !
Et je rentre en suçant mon pouce comme un bébé !
Pfffffffffffffff ! Vivement les vacances !
22 juillet 2009
Il Campiello
Nous sommes toujours à Venise...
sur une petite place, un "campiello" comme celui-ci :
où se trouve justement la Maison de Goldoni
qui savoure pleinement le succès de sa pièce jouée à la Comédie Française :
« Je ne sais pas dire si tu es beau ou si tu es laid... Si tu as paru laid, je t'en demande pardon, mais... beau ou laid, le beau, c'est ce qui plaît.»
Mise en scène de Jacques Lasalle.
Avec : Muriel Mayette, Claude Mathieu, Martine Chevallier, Anne Kessler, Coraly Zahonero, Denis Podalydès, Michel Favory, Jérôme Pouly, Loïc Corbery, Grégory Gadebois, Léonie Simaga.
«Venise en hiver. Les masques et parures carnavalesques ne colorent pas toute la ville. Il est des quartiers plus pauvres où, à l'écart des cortèges festifs, des habitants s'apostrophent, se chamailllent, s'aiment, se dérobent et se retrouvent en toute quiétude, à toute heure, dans l'intimité d'un campiello ou petite place, car "la rue, c'est chez eux". Une de ces journées hivernales s'annonce peu ordinaire, moins par la préparation des fiançailles de la belle Lucietta avec le mercier Anzoletto que par l'arrivée d'un Napolitain, un bourgeois "étranger" dans l'auberge du campiello. Face à ce précieux Chevalier Astolfi, de timides et impétueux adolescents, de vieilles et acerbes mères, un oncle et sa nièce d'origine napolitaine vont laisser s'exprimer leurs différends, leurs jalousies et surtout leur défiance envers ce nouveau venu désireux de partager la vie d'une communauté haute en couleur. Après cette trépidante journée, le destin de certains aura pris un autre chemin.»
Photos Comédie Française.
Mon Avis :
C'était le dernier jour... Et la dernière représentation a toujours une saveur particulière. On sentait que les comédiens, tous plus excellents les uns que les autres, avaient trouvé comment faire partager leur bonheur d'être sur scène et de jouer CETTE pièce de Goldoni. Une mise en scène classique, élégante. Une belle composition de tableaux, une excellente direction d'acteurs. Bref, tout ce qu'on aime à trouver quand on franchit la porte de la Comédie française.
Bonnes vacances à la Troupe!
20 juillet 2009
Dernière démarque...
... sur les tissus aussi !
J'en ai profité !
Hélas, le liberty n'était pas soldé !
La MAC ne va pas chômer !
j'ai même un peu commencé...
Un petit haut pour Brunette.
Modèle trouvé ICI
Et une Veste pour Petitou .
Intemporels Bébés, version été, non doublée.
Un peu trop grande ! Heureusement qu'en Auvergne, on a l'été indien!..
18 juillet 2009
Vacances à l'étranger
Vous partez en voyage à l'autre bout du monde ou bien vos enfants vont en séjour linguistique... Il est souvent d'usage d'emporter de menus cadeaux à offrir à vos hôtes. Que diriez-vous d'une Tour Eiffel en porte-clés ?...
Ouh, la honte! Je vous entends vous esclaffer devant votre écran! !! "Manque d'imagination, ringard, affreux, hideux, horrible, pourquoi pas un vieux coq, un béret ou une baguette!... "
Oui, je sais... Et nous avons tant de bons vins !...
OUI, MAIS...
Que pensez-vous de ces "Tour Eiffel" en cuir ?...
Elles viennent tout juste de partir à Washington !
16 juillet 2009
Ubu Roi
Ubu Roi (1896)
de Alfred Jarry (1873 - 1907)
" De par ma chandelle verte, merdre, madame, certes oui, je suis content."
Mise en scène de Jean-Pierre Vincent
avec : Martine Chevalier, Anne Kessler, Michel Robin, Christian Blanc, Stanislas Leczinsky, Christian Gonon, Nicolas Lormeau, Grégory Gadebois, Pierre-Louis Calixte, Serge Bagdassarian, Benjamin Junders, Sréphane Varupenne, Adrien Gamba-Gontard, Gilles David et Imer Kutlovci.
« En faisant entrer aujourd'hui "Ubu Roi" à la Comédie Française, Muriel Mayette, son administrateur, n'avait aucunement l'intention de raviver le scandale qu'il y eut en 1896, à sa création au Théâtre de l'Oeuvre.
Au contraire, en mettant délibérément les rieurs de son côté, la mise en scène de Jean-Pierre Vincent a la vertu de consacrer Alfred Jarry, l'auteur de cette pochade de jeunesse, en un précurseur visionnaire des mouvements modernes : le surréalisme, le théâtre de la cruauté d'Antonin Artaud, celui de l'Absurde de Eugène Ionesco, l'invention lexicale d'un Boris Vian, etc...
"Merdre", trois fois "Merdre" et voilà le ton de cette "anti-pièce" livré d'emblée aux oreilles, juste interloquées mais, en réalité, si peu choquées de nos jours.
Reste que la farce va prendre de telles proportions dictatoriales que seule la métaphore pourra s'avérer la clef adéquate d'une acceptation des dérèglements engendrés par la folle tyrannie d'Ubu (Serge Bagdassarian) sur son royaume de "nulle part" ... autrement dit, la Pologne.
Non satisfait d'en avoir usurpé le pouvoir étatique, le couple maudit qu'il forme avec Mère Ubu (Anne Kessler), va semer la terreur sur la population jusqu'au point où la révolte des assujettis va contraindre les Ubu à s'expatrier... pour recommencer, comme si de rien n'était, une nouvelle vie en France !!!
Initialement destinés à des marionnettes, les rôles sont, comme à Guignol, des sortes de coquilles souples dans lesquelles le génie des acteurs est en charge d'occuper les planches, tout en évitant précautionneusement d'effectuer un numéro qui pourrait mettre à mal le délire sémiologique savamment orchestré par Alfred jarry dont, par ailleurs, le clone (Christian Gonon) hante, continuement, la représentation. »
[...]
Cf : Theothea.com
Mon avis : Je ne suis pas une inconditionnelle d'Alfred Jarry. Les pochades, et autres galéjades me lassent assez vite. Donc, Ubu, en général, je le laisse au pays des Contes! Mais cette fois-ci, je dois dire... que je me suis laissée séduire !
Et oui, parce que c'est la Comédie Française et ses merveilleux comédiens! Mais aussi par la mise en scène soignée et pas du tout outrancière, par les acteurs enthousiastes et convaincants.
Et... j'ai ri!
Comédie Française ( Salle Richelieu)
Du 23 Mai au 21 juillet 2009
Complet, hélas ! Attendez la rentrée !
13 juillet 2009
Blondine en gondole!
Blondine ne connaissait pas Venise.
C'est chose faite ! Je suis contente de sa joie à découvrir un lieu si passionnément aimé par ses parents!
Voici la Venise de Blondine.
1) Arriver par le train et... plouf, dans l'eau!
Et oui, au bout du quai : le Grand Canal!
2) Prendre les transports en commun...
Un peu bizarre, ces abris-bus !!!
Le vaporetto
3) Choisir un hôtel.
Celui-ci ?
Non, il faut aller sur la Giudecca, en face. Donc,... c'est celui-là !

(Le Hilton ? Euh... non, Blondine! lorsque tu présenteras le 20 h, peut-être !... Avance encore un peu ! C'est à l'Auberge de Jeunesse que tu vas!!!)
4) Ne perdons pas de temps à nous installer; il faut visiter!
La gondole vous attend!
Sur la lagune... On approche ! le coeur bat... Mais !!!???... C'est quoi, ça? Horreur, peste et damnation!...
Sabotage!!! On ne peut en effet que soupirer !
Et maintenant, je vous prouve que même le 1er juillet, Venise est déserte !... Même pas vrai ?...
Et bien, regardez !
Au fil de l'eau... laissons-nous glisser !
On quitte la foule!...
Plus un chat !
Si, en voici un !
Mais ici, personne !
Et par là, personne non plus!
Vous pensez peut-être que c'est parce que nous sommes en gondole! Et bien, accostons!
Voici une place complètement vide! Silence total !
La piazzetta, toute à vous!
Dans la rue, personne!
Une autre rue et toujours personne !
Ouf, un passant, enfin!
N'est-ce pas, qui aurait pu croire qu'un premier juillet Venise serait aussi déserte ?... Il faut juste ... oser l'aventure!
Baci di Venezia !
11 juillet 2009
Confitures
En écho à de nombreux blogs et particulièrement à celui de Maxence, voici ma version "Confitures de campagne"...
Corrèze - été 2005
L'experte
La goûteuse
Non, ce n'est pas de la confiture de pêches à l'ectasy! Juste une extase de gourmande!
Belle fin de semaine à vous !
























































































