Le cœur des fleurs
Capturer le soleil : impossible.
Mais capturer un instant de soleil sur les massifs du jardin parisien, j'ai bien fait ! Une demi-heure après... la pluie revenait.
Restent les couleurs et la douceur suave des parfums dans l'air saturé d'humidité. Elles ne courbent pas la tête, les jolies, elles tremblent, frémissent, s'ébrouent. Elles gardent l'espérance sous les ondées.
Mais quand même, dites, le ciel, qu'est-ce qu'on vous a fait ?...
Mon Jardin de Paris - 19 mai 2013
La Tempête
de Shakespeare
Un effet magique : C'est sous un ciel de fin du Monde que nous approchons du Théâtre d'Ivry ce dimanche. Et lorsque le tonnerre gronde sur la scène avec des éclairs impressionnants et que la Tempête s'enfle, souffle, bouscule et résonne nous entendons le déluge crépiter sur le toit !
Prospéro, ancien duc de Milan, chassé par son frère, s'est créé un royaume dans une île, auprès de sa fille Miranda. Ayant étudié la magie dans ses livres, il commande aux éléments et aux esprits. Le vif Ariel et le sauvage Caliban sont à ses ordres. Douze années se sont écoulées depuis cet exil forcé… et voici que le bateau sur lequel est embarqué son frère, l'usurpateur, passe au large. Prospéro déclenche une tempête et ses ennemis vont être jetés sur l'île…
C'est la dernière pièce de Shakespeare et on y retrouve tout son art : la force et la truculence du langage, la plus sombre tragédie, l'amour, l'humour et la bouffonnerie. Et pour une fois saluons le travail du metteur en scène qui a su mettre en relief le verbe tout en orchestrant une scénographie remarquable. Chaque rôle est soigné nous entraînant tour à tour dans la folie, le rêve, la poésie, le drame. Le décor, la lumière et les effets de son en relèvent toute la fantasmagorie.
Parlons du décor unique : le bateau. A la fois celui de la Tempête et aussi celui du Roi Prospéro lors de son exil. On le "voit" parmi les éléments déchaînés, puis comme une carcasse échouée, refuge des naufragés.
Chaque rôle est immensément physique : Prospero (Thierry Bosc) vieillard qui paraît fragile est pourtant animé à la fois de la flamme de la vengeance mais aussi de la tendresse qu'il éprouve pour Miranda, sa fille (Angélique Zaini) ; sa présence est imposante. Ariel (esprit aérien joué par une jeune femme, Pascale Oudot, ainsi que le veut la tradition) , tantôt dans les airs, tantôt affleurant le sol, se dédoublant grâce aux hologrammes, à la voix suave et distanciée, nue (rassurez-vous, il s'agit d'un collant chair) retient notre attention. Mais nous sommes surtout impressionnés par l'agilité, la performance des autres acteurs qui doivent s'accrocher, glisser, se hisser, sauter de l'épave de trois mètres de haut de nombreuses fois au cours du spectacle et surtout par les contorsions grotesques, les déplacements rampants ou véloces de Caliban (Florent Guyot).
Remercions Philippe Awat et ses comédiens pour cette vision fantastique de La Tempête de Shakespeare. Du Bel Art et de l'Action !
avec
Thierry Bosc
Mikaël Chirinian
Xavier De Guillebon
Laurent Desponds
Benjamin Egner
Malik Faraoun
Serge Gaborieau
Florent Guyot
Pascale Oudot
Jean Pavageau
Angélique Zaini
« …Nos divertissements sont finis. Ces acteurs,
J’eus soin de vous le dire, étaient tous des esprits:
Ils se sont dissipés dans l’air, dans l’air subtil. »
Shakespeare - La Tempête
*** Jusqu'au 9 juin 2013.
Pentecôte 2013
Bénie par le Ciel ? !!!...
Photo Gilles Paveau
Vitrail - La Pentecôte.
[...]
quand se lève le vent du désert
ou du malheur,
qui inquiète
et que triomphe le ricanement des rieurs,
et rien ne me déracinera.
[...]
et de plein vent,
un arbre dont la sève jaillit des racines du coeur ;
d'arbres vivants et
de leur paix et de leur fraîcheur !
De l'Allemagne
Au Louvre
Passons sur la grosse polémique venue d'Allemagne à propos de cette exposition supposée montrer que "l'art allemand a (-t-il) toujours été programmé pour la catastrophe et la guerre ?". Le Louvre s'en est défendu, soulignant qu'il voulait présenter l'Art allemand en trois grands thèmes : la référence hellénique, la notion de paysage et la question de l'individu.
Deux cents oeuvres magistrales souvent inconnues en France ornent les cimaises. De Goethe à Beckmann, l'aventure picturale présentée s'arrête en 1939. C'est un choix à comprendre et respecter même si on ne voit pas là "tout l'Art allemand". Laissons les "on n'a pas présenté le Bauhaus" ou "on aurait dû mettre plus de... et moins de... pour intégrer "Die Brüke". Certes il n'y a pas Dürer, ni Kandinsky, ni Macke mais prenons le plaisir comme il se donne avec des toiles, des gravures, dessins inconnus...
Voici le célèbre portrait de Goethe
Goethe dans la campagne romaine - JHW Tishbein - 1787
Mais savez-vous que Goethe a peint lui-même pour illustrer et expliquer sa Théorie des Couleurs sur laquelle il a travaillé plus de Vingt ans ?
Goethe - Grand écran de la théorie des couleurs - 1791-92 ou 1805-06 (photo Flickr de Tetue)
Savez-vous aussi qu'il possédait des herbiers et collectionnait les minéraux ?
Avant de vous montrer les oeuvres qui m'ont touchée, je vous signalerai aussi deux extraits de films (sur quatre) : l'un choisi dans Berlin, symphonie d'une grande ville (1927) de Walter Ruttmann et l'autre dans "Metropolis" (1927) de Fritz Lang, ainsi qu'une série de portraits photographiques par August Sander. Mais il y a bien d'autres heureuses surprises...
Adrian Richter - Le retour du harpiste - 1825
Julius Schnorr Von Carosfeld - Le Saut du Rocher - 1833
Anselm Feuerback - Médée à l'urne - 1873
Arnold Böcklin - La Villa au bord de la Mer - 1878
Jakob Philipp Hackert - Eruption du Vésuve - 1774
Caspar David Friedrich - Brume matinale dans les montagnes - 1808
Caspar David Friedrich - Matin dans les Montagnes - 1810
Caspar David Friedrich - Ravin dans la montagne - 1822-23
Caspar David Friedrich - L'Arbre aux Corbeaux - 1822
Franz Radziwill - Eglise et cimetière en Frise orientale - 1930
Franz Von Stuck - Le Combat pour la Femme - 1905
Karl Hofer - Le Crieur - 1935
Lovis Corinth - Ecce Homo - 1925
Gravures d'Otto Dix - Assaut sous les gazs - 1924, Soldat blessé - 1816, Cadavre dans les barbelés
Gravures de Käthe Kollwitz : Le Sacrifice, Les Volontaires, Les Mères, La Veuve - 1921-22
Adolf Menzel - La Forge - 1872-73
Jakob Steinhardt - La Ville - 1913
Max Beckmann - L'Enfer des Oiseaux - 1938
Jusqu'au 24 juin 2013
Je conseille de pré-acheter son billet sur le Net et de choisir un horaire le matin car il y a la foule des Grands Jours au Louvre !... La saison touristique est commencée !
A Lire
De préférence au Luxembourg, (ou dans votre jardin !)
aux premiers vrais beaux jours...
Guillaume Le Foyer de Costil
Il faut de l'air et du soleil pour supporter ces histoires sombres.
Si vous avez décidé de passer au régime végétalien, "La Jungle" est tout à fait prête à vous y aider !
Alexi Zaitsev
C'était un aperçu de mes lectures pendant mes vacances au Sud. Bon choix de mon amie Eva (ex-libraire).
Demain il fera jour
C'est une évidence mais c'est aussi une pièce - peu connue - de Montherlant.
Montherlant est au purgatoire depuis quelques années. Pour redécouvrir le théâtre de l'auteur, Michel Fau a choisi une pièce courte mais très noire. Un peu moins dérangeante qu'à l"époque où elle fut écrite (1949) car nous avons pris de la distance par rapport aux événements d'alors. Un peu moins seulement, car, si, il est très dérangeant qu'un père sacrifie son fils pour éviter le sort inéluctable des collaborateurs...
L'histoire se passe en 1944. Voici ce qu'en dit Michel Fau, metteur en scène et rôle principal.
"Au travers de l'histoire de cet avocat qui a plaidé pour un allemand pendant la guerre et qui ne veut pas que son "bâtard" entre dans la Résistance, Montherlant nous parle de l'ambigüité et de l'inconscience humaine sous l'occupation, mais ce qui nous heurte avant tout c'est le manque d'amour entre cet homme odieux, étriqué et sclérosé et sa femme délaissée, égarée et envoutée par son instinct maternel ; entre ce bourgeois misanthrope et cette femme de douleur leur fils non reconnu est sacrifié ; Montherlant rejoint la tragédie antique !"
C'est une mise en scène très soignée ; le ton en est exacerbé et exalté comme au moment des grandes crises des hommes qui révèlent l'angoisse, la noirceur de chacun ou bien le courage ! Qu'importe, rien à perdre, sauve qui peut : la guerre peut vous anéantir et c'est insupportable lorsqu'on a essayé de passer au travers par de petits arrangements inavouables... Le tragique est quotidien : un père (Michel Fau) qui avoue ne pas aimer son fils (il voudrait ne pas l'aimer pour accomplir tranquillement ce qu'il doit faire), une femme abandonnée (Léa Drucker, remarquable), un adolescent (Loïc Morbihan, très prometteur) s'enivrant d'idées généreuses que son père va utiliser pour une triste fin. La dernière scène est totalement poignante.
Tout cela avec des costumes et dans un décor années 30 : du grand, du beau spectacle.
Photos @Marcel Hartmann
Au Théâtre de l'Oeuvre à Paris
Jusqu'au 30 juin 2013
Paris fleuri, Paris mouillé
Il y a un je ne sais quoi dans l'air ; il sent le neuf. Juste encore un peu vif mais il sent le frais. Le Printemps voudrait-il enfin vraiment s'installer ? La lumière nous invite à sortir et flâner dans Paris tant aimé juste pour le plaisir.
Allons nous promener mais prenez votre parapluie malgré tout si vous craignez les giboulées !
Franck Myers Boggs - L'Opéra de Paris -
Joaquín Pallarés y Allustante - Près de l'Opéra.
Joaquín Pallarés y Allustante - Place de la Concorde -
Basile Lemeunier - Un gamin de Paris -
Basile Lemeunier - Shopping in Paris -
Joaquín Pallarés y Allustante - La Rue Soufflot avec le Panthéon au fond -
Basile Lemeunier - Scène de rue à Paris -
Joaquín Pallarés y Allustante - Fleuriste à Notre-Dame de Paris -
Basile Lemeunier - La Foire du Trône Place de la Nation à Paris -
Même les trottins de Paris ont envie de musarder...
Basile Lemeunier - Le Trottin de Paris - 1898
Basile Lemeunier - Nourriture pour les petits oiseaux - 1901
Pas vous ?...
L'Aigle à deux têtes
Hommage à JeanCocteau pour le 50 ème anniversaire de sa mort.
Drame romantique.
Le texte a été soigneusement remanié et écourté mais conserve l'immense puissance et l'attrait de la poésie de l'auteur. Il est dommage que Caroline Rainette (la Reine) parle trop vite et que Sébastien Poulain (Stanislas) soit parfois si "éthéré" qu'on ne l'entend plus. Les décors et costumes créés par de jeunes talents sont aussi à applaudir.
Photos @ Christophe Gérard
*** Dépêchez-vous ! Jusqu'au 11 Mai seulement
et la salle n'a que 50 places !
Souvenirs de Provence
en boîtes en toiles ou papiers !
Pas de calissons, navettes, olives, tapenades ou anchoïades mais des images de ceux qui aiment tant la Provence qu'ils l'offrent du bout de leurs brosses et pinceaux.
Profitez de ma nostalgie sous le ciel gris de Paris !
Michèle Ulmann - Il pleut des fleurs
Michèle Ulmann - Quand les champs de crocus anoncent la récolte du safran.
Yves Brayer - Amandiers en fleurs
Yves Brayer - Printemps à Aureille - 1971
Christiane Prevost - Et au milieu fleurissent les arbres - Premier prix d'aquarelle
Christiane Prevost - Provence en fleurs
Daniel Sannier - Amandiers en fleurs
Daniel Sannier - Olivier dans la lavande
Serge Delmas - Printemps aux environs de Cassis
Christian Guinet - sans titre
Pour visiter les ateliers :
Les larmes du Maître
Vous allez vite comprendre pourquoi cette émotion en visitant Berkyn Manor à Horton, Berkshire, England.
(Urbex : Ce manoir est aussi appelé Furhouse Manor ou Bull Manor car gardé par un taureau !)
Taureau de Berkyn Manor
L'extérieur du Manoir - 2 Photos de Klempner69
Le manoir actuel a été construit en 1848 par Edward Tyrell sur les ruines d'une précédente demeure bâtie par John Berkyn au XVème siècle. Le poète Milton y séjourna entre 1632 et 1640. Elle eut ensuite différents propriétaires. Ernest Rayner en fut le dernier habitant de 1945 à sa mort en 1987 à l'âge de 96 ans.
Il est abandonné depuis cette date.
L'intérieur - Photo Odin's Raven
La plupart des pièces, très abimées, regorgent cependant de souvenirs remarquables, traces de passage avant la poussière de l'oubli définitif... Sachez quand même qu'un descendant vit dans la ferme (Jayner Berkyn Manor Farm) juste à côté !!!...
Photo Odin's Rave
Photo Rebecca Litchfield - The Day of the dead
Photo Talk only in Whispers - Facebook
4 photos de Martyn Smith
Photo Talk only in Whispers - Facebook
Photo Derelictplaces
Et surtout...
La bibliothèque !
3 Photos Talk only in whispers - Facebook
Photo 28dayslater
photo JasperB. - Baba exploring co
3 photos Odin's Rave
Ce billet clôture la (très longue) série des lieux oubliés mais si cela vous "iinterpelle", comme on dit actuellement, il y a sur le Net bien d'autres reportages sur des sites en perdition : friches d'industries, hôpitaux et sanatoriums, églises et chapelles, écoles, pensionnats et centres de vacances, théâtres, hôtels, piscines, et bien sûr châteaux et même maisons particulières.
Cherchez à Urbex ou Exploration urbaine, ajoutez le pays de votre choix, puis cliquez sur images.
Vous trouverez aussi des vidéos sur Youtube ou Dailymotion.
Bienvenue au Joli mois de Mai
Sortir des châteaux humides et dévastés et regarder... la mer !
J'ai trouvé le SUD !
Je vous souhaite un Joyeux 1er Mai et de très beaux jours de repos.
Retour au château
Le Château de la Forêt (appellation Urbex, dit aussi Château de la Police). Belgique
Très isolé, il semble nous attendre.
Ce château est "presque" en bon état car très surveillé à défaut d'être entretenu à cause d'une querelle de succession...
Visite ICI (par Brrr Urbex) ou LÀ (par URBANdoned )
Disparition
Un si joli petit Château gothique
Abandonné à la mort de la dernière propriétaire descendante, la Comtesse de Coux, en 1955, il a subi une lente mais certaine dégradation.
Bien que classé à l'Inventaire des Monuments historiques et racheté par un propriétaire qui voulait le restaurer, il a brûlé en août 2012...
La commune voudrait racheter les ruines... (La commune aurait peut-être pu faire quelque chose depuis longtemps !...)
Histoire du Château ICI
Exploration urbaine à découvrir ICI
Ce ne sont que des pierres... Oui, certes, mais c'est aussi notre patrimoine...
On a encore oublié de faire le ménage !
Dernière Minute :
*** Je vous recommande tout particulièrement l'émission Des Racines et des Ailes, ce jour, qui montrera l'incroyable Château de la Mercerie (Charente, France) faisant l'opération d'un sauvetage de la dernière chance. Et il en vaut la peine, vous verrez !...***
Le Chateau R., quelque part en Belgique.
Vous n'en croirez pas vos yeux...
Ce château n'est pas tout à fait abandonné et le gouvernement vient d'obliger le propriétaire à faire des travaux.
Visite ICI
Lambeaux du temps qui passe...
Château d'Hardricourt - Yvelines (En "urbex" : château Batman)
Ce château a abrité un empereur (pas des plus aimables !) en exil... Il n'a été abandonné que récemment (2009). Heureuse d'apprendre qu'il a été racheté en 2011 !
Le seul trône que le monsieur méritait !
Un jour il a fait ses bagages et connu une fin... programmée !
Reportage entier à voir ICI
Manoir
dit "à la verrière".
Quelque part... en France ? Abandonné mais surveillé donc peut-être... sauvé un jour ?....
Je l'espère car il me donne des frissons... de regrets !
Photo Antoine Kozle
La fameuse verrière, au grenier, puits de lumière du Manoir tout entier.
Mathieu Pegard
Mathieu Pegard
Photo NomnomBurgerZ
Photo Thenothingfactory
Photo Frenzy
Mathieu Pegard
Photos NomnomBurgerZ
Photo de Regarde là-bas
Une visite vous tente ? Regardez ICI
Le vertige du Constructeur
Il est toujours hasardeux de comparer acteurs et mises en scènes . Mais puisque nous avions vus "un" Solness il n'y a pas si longtemps on a quand même le droit de dire que si on a aimé le spectacle de Hans Peter Cloos au théâtre Hébertot, on a adoré celui de Françon à la Colline.
Il m'a semblé juste du début à la fin et jusqu'au bout des personnages. Et lorsque je vous disais que l'on n'en finit pas de découvrir des interprétations de texte ou des personnages, il m'est apparu qu'enfin Solness acceptait de "payer" sa faute : avoir bâti sa fortune sur des cendres, celle de la maison de famille de sa femme, qui a provoqué par conséquences la mort de ses enfants. Il accepte de vieillir, voire de mourir, pour rejoindre son rêve réincarné par la jeune Hilde : s'élever dans les airs comme il a construit ses tours et ses clochers, dans un bel élan retrouvé, grâce au souvenir de jeunesse d'avant le drame, se donner les ailes qui venaient à lui manquer, qu'importe s'il est tombé puisqu'au moins quelqu'un a cru en lui...
Et puis quelle belle interprétation que celle de la jeune Adeline d'Hermy, une des dernières recrues de la Comédie Française. Elle emporte tous les coeurs et les suffrages. Mais ils ne faut pas oublier Yordanoff, Solness tour à tour dur et cynique, ému puis brisé. Et même Dominique Valadié, sa femme, survivante bien qu'éteinte. Tous sont exceptionnels . Ils ont la chance d'évoluer dans un joli décor en demi-teinte parfait pour ce drame.
Enfin une très bonne soirée !
Jusqu'au 25 avril à la Colline.
un regard pour les tirer de l'oubli...
Italie.
Une riche demeure en Toscane
La Villa Sbertoli, à Pistoia.
qui fut léguée par son propriétaire pour devenir un hôpital psychiatrique (Manicomio Villa Sbertoli ou Casa di Cura Villa Sbertoli)
Totalement abandonnée depuis quelques années...
Et pourtant les splendeurs d'antan résistent encore un peu au temps.
Enfin... si on regarde de plus près...
Et du cheval, il ne resta que...
Je rappelle que ces photos ne sont pas de mes collections. Je n'explore que sur le Net ! Merci aux explorateurs urbains qui ont le courage d'aller voir et de garder ces traces. (Urban Travel, Romani WG, Toscanaparanormale, B. de Visser, earthmagnified, jadevigneux, Si j'en oublie, signalez-le !)
Toujours en Italie, décadence et tristesse : le Castello di Marene
je vous invite à voir cette vidéo de MrLutazioCatulo
Il semblerait que ce castello a enfn été vendu pour y installer un... Casino ! Au moins, il vivra !
Patrimoine en perdition
en Belgique aussi !...
Un château de Contes de Fées
le Château de Noisy, à Celles, dans les Ardennes belges.
Auparavant ferme ayant caché le Comte de Liederkerke-Beaufort durant la révolution française, le château fut construit en 1866 à la demande de ses descendants . La Tour centrale date de 1907.
A partir de 1950, le château devint Centre de Vacances pour les enfants des employés de la SNCB et prit le nom de Home de Noisy.
Partiellement détruit par un incendie et atteint de mérule, il est abandonné depuis 1991.
Exploration urbaine (par Robert Van Dender) à découvrir ICI ou LÀ (par FoX)
















































































































































































































