En bateau, Lakevio !

20 octobre 2018

Jeux de mains

 

Vous aviez, au début de l'année, souvenez-vous, noté la difficulté de dessiner ou peindre des mains... 

Voici un maître en la matière : Omar Ortiz, peintre hyperréaliste contemporain mexicain.

 

omar-ortiz portrait photo

 

omar ortiz 7

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Omar Ortiz-8001

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omar ortiz 22

omar ortiz 8

 

Vous pouvez en voir plus sur ses comptes Instagram et Facebook, ou ICI

 

 

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19 octobre 2018

Au téléphone.

 

Peregrine Haethcote

Peregrine Haethcote (detail)

 

Je ne sais pas vous, mais s'il y a une chose qui m'horripile, c'est cette manie des gens qui sortent sur leur balcon pour téléphoner. Ils s'éloignent de leur famille, colocs ou amis qui sont dans la pièce mais ce sont les voisins qui en profitent ! Parce que bien sûr, ils sont seuls au monde ! Les fenêtres sont hermétiques et insonorisées !... Et bien non. Les voisins n'écoutent pas mais entendent.

Bien sûr, c'est la même chose pour ceux qui parlent à tue-tête au telephone dans le bus ou le métro... Eh, les gens, on n'écoute pas, mais on entend !

On n'entend pas tout pas tout, certes. Il n'y a qu'un locuteur. Et parfois, seulement parfois, c'est juste un peu frustrant... Alors, qui est au bout du fil ? Que dit-il ?...

 

Petit exercice du jour :  la reconstruction d'une conversation.

 

...

Non, Pas du tout.

...

En fait, là, je n'ai pas le temps. Et même tu me déranges.

...

Non, mais je...

...

Ecoute, je ne voulais pas...

...

Faudrait me laisser parler !

...

Comment ça ?

...

Mais pas du tout ! c'est toi qui...

...

Tu te fais des films !

...

Bon je te laisse là.

...

Oui, c'est ça ! 

...

OK ! Rappelle-moi ce soir. Je file, là !

 

Remplir les blancs pour lundi !

 

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18 octobre 2018

Clara Adolphs

 

Clara-adolphs portrait photography

Artiste Australienne contemporaine, adepte de la peinture figurative, travaillant sur base d'anciennes photos

Des images qui vont vous parler, comme les vieilles photographies sorties de vos albums... Clara Adolphs utilise des clichés des années 60

 

clara adolphs - Country-House-2015

clara adolphs - midnight-games-

Clara Adolphs White-Hill-

clara adolphs - First-Day

Clara Adolphs 2012

clara adolphs, Notes

Clara+Adolphs 2

ClaraAdolphs 47

clara adolphs on the beach 2012

clara adolphs 2018

 

Plus : ICI

 

 

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17 octobre 2018

Plus modeste,

 

mon petit voyage en Bourgogne, sur les pas du Maître, qui eut, jeune ado, une expérience provinciale, du côté de Mâcon.

bourgogne macon

bourgogne vin macon-loche

bourgogne solutre

Mâcon, Loché, Solutré, Charnay... 

bourgogne neuf cles annees 20 - 50

bourgogne les neuf cles années 80

 

bourgogne les neuf cles 2017 

 

Et ensuite nous irons, bien sût, à Paray !

bourgogne Paray

Paray - Parc du Moulin-Liron

 

 

 

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16 octobre 2018

Birmanie

 

Blondine vagabonde a choisi des terres lointaines.

Voici quelques images d'une rando dans les montagnes birmanes, trois journées sac à dos entre mousson et soleil.... 

 

Birmanie 01

 

birmanie 05

  

birmanie 06

  

birmanie 07

 

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birmanie 08

 

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birmanie 50

 

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Et Blondine, l'exploratrice, heureuse de retrouver le soleil...

birmanie 17

  

D'autres photos à son retour.

 

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15 octobre 2018

conte du lundi 125

 

coby whitmore

 

Hilda l'avait dégoté dans une troupe de théâtre.  Elle en avait écumé de ces petits théâtres amateurs ! Elle en voulait un beau, un grand, raffiné, crédible, quoi ! Mais avant de lui donner le grand rôle, elle avait voulu voir de quoi il était capable. C'est qu'il y en avait déjà deux qui avait raté leur examen de passage : un qui ne savait pas jouer au tennis et l'autre parce qu'il ne savait pas se tenir à table et elle n'avait pas le temps de leur apprendre les bonnes manières. Celui-ci laissait encore à désirer mais c'était passable.

Elle était allée le voir jouer, puis l'avait accosté avec son charme et son sourire. Il avait bien voulu la revoir. Alors, au second rendez-vous - pas de temps à perdre, vous dis-je - elle lui avait tout déballé. Bien sûr, qu'il avait été surpris ! Mais bon, c'était le rôle de sa vie, quand même ! Salaire à la clé. Il avait bien voulu la présenter à ses amis, l'introduire dans son petit cercle. C'était très rasoir de les écouter avec leurs gesticulations et leurs tirades - ils se prenaient déjà pour la crème des acteurs - mais elle se devait de donner un peu d'elle-même ! Et puis elle devait voir comment il se comportait "au naturel". 

Mais ce naturel-là, ce n'était pas son monde. On allait voir ce qu'on allait voir.  Elle lui avait donné un carton d'invitation pour un vernissage. Elle y serait aussi mais il ne devait pas sembler la connaître. Elle avait à étudier son comportement avec des gens qui avaient de l'argent plein les poches à ne plus savoir qu'en faire au point d'acheter les croûtes infâmes de K. Premier petit rôle, passer pour l'un des amateurs de ce barbouilleur dont les oeuvres avaient actuellement la cote, le séduire, enfin, lui plaire. On allait bien voir s'il savait baratiner... Il s'en était bien sorti.

Pour l'étape suivante, elle lui avait procuré un script. Il contenait tout ce qu'il avait à savoir sur elle depuis son enfance dans le Milwaukee jusqu'à l'élection de son père qui les avaient propulsé à Wash. Alors "ils s'étaient perdus de vue"... Quand elle fut sûre qu'il connaissait les moindres détails de sa vie aussi bien qu'elle-même, elle l'envoya dans le Milwaukee où il devrait s'imposer à son ancienne bande d'amis. Il se rapprocherait de Janet ; elle n'avait pas encore la bague au doigt et connaissait très bien Hilda. Incidemment; il parlerait d'elle... Malgré les coups de fil certains de Janet, elle n'irait pas les rejoindre. 

Au retour, il devait faire connaissance avec Bruce et Jill, du cercle de Wash, et les amener à l'inviter à une soirée où ils pourraient tomber dans les bras l'un de l'autre comme deux vieux amis qui se retrouvent. Auparavant, elle avait dû s'assurer qu'il avait pris les manières et le ton de son milieu, et qu'il passait à présent pour un parfait gentleman, d'une éducation établie. Il avait fallu aussi lui choisir une occupation... Tout naturellement, il se trouva sur le chemin de Carol, qui le trouva à son goût, le présenta à son père, qui pour les beaux yeux de sa fille frivole, offrit le poste envisagé dans sa firme. Bien sûr, elle suivait tout cela de près, passe-partout invisible avec accessoires voyants quand il le fallait. C'etait un fin limier qui le lui avait enseigné.

Hilda suivait son but. Elle était au bord de la réussite. Il lui fallait à présent conclure. Le 15 décembre, date de son anniversaire, elle recevrait de son grand-père une solide petite somme, à condition... qu'elle fut mariée ! Cela serait et elle divorcerait l'année suivante. Il n'y avait pas de clause de retour.

 

© Lakévio

 

 

Deux devoirs, c'est mieux qu'un !

Voici celui de Marie-Framboise : son blog  ICI

 

Pas jalouse !

Tiens! mais c'est ma cousine Jacotte!!
Ben dis donc Loulou (c'est mon chien chéri! regarde un peu, elle a l'air d'avoir fait une nouvelle conquête! et quelle conquête! j'imagine la rencontre!"mais mademoiselle je vais vous abriter, laissez moi tenir votre parapluie pour mieux vous protéger..." Tu as vu Loulou, c'est pas Jacotte qu'il protège! ce sont ses beaux cheveux gominés! et ma bécasse de cousine toute fière et souriante qui trempe son joli bibi et son tailleur tout neuf " bleu comme vos yeux, mademoiselle!"

Ah! ce n'est pas moi qui prêterais mon imper au premier venu! d'ailleurs, personne ne me le demande...et puis "votre imper rose comme vos beaux yeux..!" tu parles d'un compliment hein ! mon Loulou !!
Ne serait elle pas jalouse la demoiselle ?!

 

 

 

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14 octobre 2018

Dimanche pluvieux

 

dusan djukaric

Dusan Djukaric - Rainy day at Paris

 

Bonne journée dans vos chaumières ou sous vos parapluies !

 

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13 octobre 2018

Le marcheur

 

 Participation au Nid des Mots, chez Jardin des Mots - Eklablog

nid des mots

 

Sarah Bruschi - The walking man

Oeuvre de Shanna Bruschi

 

  

Le marcheur est toujours entre ciel et terre.

Si son pied foule les pierres

Il songe, il médite, il divague.

Il rêve de repos, de vagues,

De cathédrales en Espagne.

Il s'accroche aux montagnes,

Il hante les plaines,

Les campagnes sereines, 

Les hauteurs, les plateaux

Il descend les pentes et gravit les côteaux,

Se fait petit sur l'autoroute

Et pour casser la croûte,

S'arrête à l'auberge du chemin

où il rencontre d'autre pélerins.

Il soigne ses pieds endoloris

Devant une gamelle de riz.

Il partage les aventures,

Les soucis, les déconfitures

De ceux qui s'arrêtent avant l'heure.

Il emportera dans son coeur

Les voeux, les prières, les chagrins

De ceux qui n'iront pas plus loin.

Lui, il marche, et dans sa tête,

Les pensées, sous sa casquette,

Prennent à nouveau le large.

Il se libère de sa charge

Dans le silence des forêts,

Sur les crêtes et les sommets.

Au plus profond des vallées,

Il laisse au vent tous ses secrets.

Il lave son corps aux ruisseaux

De son âme il dépose le fardeau

Pour que d'un regard pur

Apès cette route si dure,

Il regarde avec fierté le joyau

Qu'il a cherché si loin, si haut

Compostelle.

 

© Lakévio

 

 

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12 octobre 2018

Ce n'est pas ce que vous croyez

 

jackklay

Dessin de Coby Whitmore

 

Détournement d'image

Un autre petit jeu : changez l'histoire. Non, elle n'a pas reconnu son mari ou son amant avec une autre. Saurez-vous donner un regard différent sur ce qui paraît évident ?

 

Scenari à lire, lundi ! 

 

 

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11 octobre 2018

Une villa palladienne

 

La Villa Aurélienne (c.1880)

à Fréjus

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Dans le très beau parc de 22 hectares, on peut voir les vestiges de l'aqueduc romain qui alimentait la ville antique.

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Sur les hauteurs, la villa construite en 1889 à la demande d'un riche brasseur anglais, Mr Crawford.

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La villa doit son nom à la proximité de la Via Aurelia, voie antique qui suivait le cours de l'Argens et reliait Rome à Arles.

En 1913, elle fut acquise par la famille  Schweisguth qui la garda jusqu'en 1988, date à laquelle la ville de Fréjus l'acheta. Maurice Couve de Murville, apparenté par son épouse à la famille propriétaire, y séjourna. 

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Depuis 1989, elle figure à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Réhabilitée, c’est à présent un lieu culturel : expositions, concerts, fêtes dans le parc.

 

L'exposition du moment.

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09 octobre 2018

Bormes les Mimosas

 

Loin des hordes de l'été, loin de l'écrasante chaleur, goûter à la douceur de vivre sous le ciel bleu, parmi les fleurs. Savourer ce qu'il nous est donné, même pour quelques jours...

 

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Un coucou de Mousse depuis l'au-delà des chats...

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08 octobre 2018

Conte du lundi 124

 

Les Gonfleurs de Texte :

Edgar Bundy - Little Donkey 1889

D'après Les Mémoires d'un Ane de La Comtesse de Ségur.

 

Depuis qu'elle était venue s'installer à la campagne, ma petite maîtresse m'aimait beaucoup. Elle me soignait tous les jours avec tendresse, me caressait longuement et j'aimais ses petites mains douces sur mon front. Quand il faisait mauvais, qu'il pleuvait ou gelait, et que nous ne pouvions pas sortir sous peine de se tremper ou de prendre froid, elle venait me voir dans mon écurie trop petite et malodorante ; elle m'apportait du pain qu'elle avait gardé spécialement pour moi, de l'herbe fraîche dont elle savait que je raffolais, des feuilles de salade bien craquantes, des carottes tendres ; elle restait avec moi, calme et apaisante, longtemps, bien longtemps; joue contre joue, elle me parlait doucement, croyant que je ne la comprenais pas parce que je n'étais qu'un âne ; elle me contait ses petits chagrins parce qu'elle souffrait beaucoup de la jalousie de sa mère, quelquefois, quand c'était vraiment trop lourd pour elle, elle pleurait. 

 

© Lakévio

 

 

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07 octobre 2018

Bruine n'est pas ruine

 

Sous la pluie fine qui brouille la vision, la forêt s'enveloppe de mystère...

Yuri-Obukhovski 3

Yuri Obukhovsky 

 

Bon dimanche.

 

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05 octobre 2018

Gonflé !

 

Edgar Bundy - Little Donkey 1889

 

/.../ Ma petite maîtresse m'aimait beaucoup ; elle me soignait, me caressait. Quand il faisait mauvais et que nous ne pouvions pas sortir, elle venait me voir dans mon écurie ; elle m'apportait du pain, de l'herbe fraîche, des feuilles de salade, des carottes; elle restait avec moi longtemps, bien longtemps; elle me parlait, croyant que je ne la comprenais pas; elle me contait ses petits chagrins, quelquefois elle pleurait. /.../

 

Voici un court texte de quelques lignes. (Vous aurez reconnu Les Mémoires d'un Ane de notre chère Comtesse de Ségur). Le jeu sera d'en doubler le volume à l'aide d'adjectifs, d'adverbes et de propositions relatives ou subjonctives (qui, que, quoi, dont, où, lequel, duquel, avec laquelle, parce que, pour que, depuis que, pendant que, etc...) Rappelez-vous vos cours de grammaire ! Ben, quoi ? C'est la classe, ici !)

Exemple :

1) Un lapin bondissait sur le chemin quand le renard l'aperçut...

2) Un joli lapin roux bondissait sur le chemin, libre et allègre parce qu'il venait de se sauver du clapier de la ferme, quand, par un hasard malencontreux, le renard, qui cherchait depuis longtemps de quoi se mettre sous la dent, de ses yeux perçants l'aperçut...

Lecture des textes gonflés à bloc, lundi.

Oui, je sais, la maîtresse est gonflée !

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04 octobre 2018

Le Jardin des Méditerranées

 

Savourez le soleil, les couleurs et senteurs méditerranéennes.

Bonne visite.

Domaine du Rayol - Rayol-Canadel (Var)

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03 octobre 2018

Bord de mer

 

C'est mercredi ! Où vont les enfants des bords de mer ?

A la plage bien sûr !

  

beach susie pryor

  

beach susie pryor seagulll

  

beach susie pryor Beach+Day

  

beach susie pryor 33

 

beach Susie Pryor (13)

  

beach susie pryor 12

  

beach susie pryor the collector

  

beach rebecca Kincaid wave watchers

  

beach Susie Pryor (1)

 

Merci à Susie Pryor

Susie Pryor american artist - photography

Artiste contemporaine américaine

Atlanta - Pryor Fine Art

 

 

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02 octobre 2018

Regards du Sud

 

Le Cap Dramont et le mistral

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cap dramont sept 2018 12

  

cap dramont sept 2018 03

 

25 Septembre 2018 

 

 

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01 octobre 2018

Conte du lundi 123

 

Edward Hopper - New York Movie

 

Cora en était certaine : elle avait été repérée. Elle avait eu beau se teindre en blonde, changer de nom et de ville et s'enfouir au fond de ce cinéma. Rien n'y avait fait. Ils étaient forts, quand même ! Dans quel guêpier avait-elle été se fourrer.. C'était sa faute aussi ; trop joli coeur, Albert !... Séduisant, tendre, généreux... Avec l'argent des autres, c'était facile. Mais cela elle ne le savait pas. Elle le prenait pour un type qui avait besoin de se changer les idées, de fuir une épouse qu'il n'aimait plus.

Elle n'aurait pas dû. Un homme marié, ce n'était pas pour elle. Enfin, était-il marié, seulement ?... Et pourquoi, elle ? Il aurait pu choisir une de ces filles de bar. Aller au cabaret où c'était simple de cueillir la plus jolie. Parce qu'Albert avait l'aisance, la belle gueule, l'argent. Tout. Qu'est-ce qu'elle était naïve ! Avec son désir de croire à l'amour ! Bien sûr, trop bête et trop crédule. Elle n'avait vraiment rien vu, rien appréhendé. Il était juste ce qu'elle espérait ! La petite employée qui rencontre un beau gosse qui s'intéresse à elle. Quelle endouille ! Elle aurait presque préféré qu'il lui propose le trottoir ; elle aurait compris alors, même si c'était un peu tard. 

Pour l'amour de ses beaux yeux, elle avait commis l'irréparrable. Malgré elle ! Totalement malgré elle. Ça n'avait pas l'air de grand chose, ce qu'il lui avait demandé. D'abord, venir la chercher au bureau. On l'avait donc vue avec lui. Elle en était plutôt fière. Et puis, quand elle avait été bien accrochée, faire "ça" dans des endroits insolites : le hall de l'immeuble, l'ascenseur... Il avait dit : "et pourquoi pas sur ton bureau ? tu penseras forcément à moi demain"... Elle en frissonnait encore. Elle n'avait pas aimé ces situations. peur de se faire surprendre... Mais il était bon amant et malgré tout, elle avait pris son pied. Ils l'avaient fait trois fois au bureau et la troisième fois... 

Cora avait la gorge sèche et les jambes tremblantes. Elle osait à peine regarder l'escalier. Quelqu'un allait descendre l'escalier... pour elle.

La troisième fois, quelqu'un les avait surpris. Albert l'avait rassurée, c'etait juste un de ses amis. Mais cet ami portait un gros sac. Albert lui avait alors demandé de les conduire au bureau du directeur et sous ses yeux... Sous ses yeux et aussi sous la menace d'un revolver apparu dans la main d'Albert pour la faire tenir tranquille, le type avait ouvert le coffre au chalumeau... Cora s'était évanouie de honte et de terreur. Lorsqu'elle s'était réveillée, il était quatre heures du matin. Elle était en combinaison dans la chambre du meublé qu'elle louait. Elle avait très mal à la tête. A son chevet, deux verres et une bouteille de whisky à moitié vide. Une coupelle pleine de mégots. Les plumes de son oreiller partout comme si on l'avait éventré et surtout, surtout... le sol et le lit était jonchés de billets... C'est là qu'elle avait fait la pire bêtise de sa vie. Elle avait tout laissé, elle était partie...

Alors, elle ne savait pas qui allait descendre. Albert, la pègre ou le FBI. Mais elle en était certaine : on l'avait retrouvée. Elle avait bien vu qu'on la suivait, qu'on la guettait. Elles les avait remarqués en bas de la rue, ou bien garés dans une voiture. Et pourtant, elle n'avait rien fait ! Elle aurait dû aller raconter à la police qu'elle était victime d'un coup monté. Mais à présent, elle avait tellement peur d'Albert et de son revolver...

Malgré le tapis sur les marches, elle entendit quelqu'un descendre l'escalier. Elle vit les chaussures noires, le pantalon et le bas du pardessus. Ses mains se crispèrent sur la lampe de poche...

 

© Lakévio

 

 

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28 septembre 2018

L'ouvreuse

 

J'ai connu le temps des ouvreuses de cinéma. Celles qui déchiraient le billet à l'entrée, parfois même vous plaçait comme au théâtre si vous arriviez en retard à l'aide de leur petite lampe de poche. En ce temps-là, il y avait une première partie avec un court-métrage, puis les "actualités". Ensuite, l'entracte  pendant lequel on visionnait des publicités. Certaines vous incitaient à aller vivement auprès d'une ouvreuse ou à l'intepeller pour qu'elle vienne près de votre place. Munie d'une corbeille rectangulaire en osier suspendue à son cou, elle vendait les fameux bonbons Krem*, les caramels Dupont d'Isign*, les esquimaux Gerva**, etc... Enfin venait le film. L'obscurité se rétablissait et l'ouvreuse disparaissait...

 

Edward Hopper - New York Movie

Edward Hopper - New York Movie - 1939

  

Celle de Hopper, dans sa tenue bleue électrique, semble attendre le client - rare - qui va descendre dans la salle obscure. La première partie est déjà commencée...

La caméra s'approche : Gros plan sur l'ouvreuse !

 

Prochaine séance, lundi !

 

 

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27 septembre 2018

Jenny Aitken

 

Ce n'est pas la Méditerranée, mais il y a une telle fougue, une telle densité dans ses peintures que j'ai été fascinée.

jenny aitken portrait photo

jenny-aitken-2014

 

jenny aitken - Porthcatho Beach

 

jenny aitken 6

 

jenny aitken 14

  

jenny aitken 62

 

 

jenny_aitken-HazySailRestronguet

 

jenny aitken wintersun_portacatho_ra_jennyaitken_small

  

jenny aitken 12

 

 

 

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