En bateau, Lakevio !

17 janvier 2018

Dame Tartine

 

Pour un Noël gourmand.

noel cake 2017

Le cake de Noël 2017

 

En son palais, plutôt sa cuisine, elle a pâtissé la dame. 

Chaque année, je fais un petit résumé des festivités autour de Noël mais le temps, le temps, mes amis !... Il file si vite ! J'ai dû demander aux enfants quelques clichés pour clore mon album 2017, je n'avais pas eu la possibilité de photographier. 

noel sapins chocolat

 

Sapins en Fondant de chocolat

 

noel cupcakes amande

 

Cupcakes à la pâte d'amandes

 

noel tarte aux etoiles poire calissonsjpg

 

Tarte aux étoiles. Pâte sablée, poires tranchées sur fond en crème de calisson

 

noel 2017 03

noel 2017 15

noel 2017 33

Et tous les sablés, citron, vanille, épices et les palets raisins, pistache

 

ont été mangés avant d'être immortalisés ! 

 

Le Noël des Ours est passé...

 

 

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15 janvier 2018

Conte du lundi 91

 

bertha wegmann

 

Alors, tu vas vraiment faire ça ?

Louise n'était pas vraiment étonnée des propos de Clotilde, sa cousine. Elle disait cela pour montrer son admiration. Depuis toujours, elle se rappelait que Clotilde avait aimé briller. Il lui fallait être celle dont on rapportait les mots d'enfants ou qu'on applaudissait lorsqu'elle récitait les petites poésies charmantes apprises au pensionnat. Plus tard on avait pris l'habitude de la mettre en avant, de vanter son port et son allure, ses cheveux d'or, ses yeux bleus, recueillir et répéter ses mots d'esprit... Clotilde était celle dont Grand-Père Eugène disait qu'elle ferait quelque chose si les petits cochons ne la mangeaient pas... 

Puisque vous voulez savoir et bien, non, jamais Louise n'avait été jalouse de sa cousine. Elle était heureuse de son succès parce qu'il lui laissait le temps et l'espace pour faire ce qu'elle aimait : dessiner et peindre. 

Mais non, Louise n'avait jamais été une solitaire. Elle ne cherchait pas à s'isoler. Elle pouvait travailler dans le brouhaha des rires et des conversations. Elle aimait à croquer Clotilde et les amis que celle-ci réussissait à présenter au cercle familial. Elle -même était sobre en paroles et patiente et appréciait les confidences, les histoires que sa cousine pouvait lui raconter alors. Elle lui disait souvent qu'elle parlait si bien qu'elle aurait pu écrire... Encouragée, Clotilde inventait les aventures extravagantes qu'elle aurait au cours de voyages lointains. Un jour elle partirait parce que le cercle était bien trop étroit même si elle avait permission d'y introduire le monde. Elle avait envie de briser les attaches, faire éclater les murs, bousculer les frontières. Et ces histoires amusaient beaucoup la sage Louise.

Louise s'était mariée à dix-neuf ans. C'est vrai qu'elle avait été surprise de la demande d'Edgar. C'était un des amis de Clotilde. Un étranger que personne ne connaissait, arrivé là par hasard mais qui semblait lui aussi subjugué par la charmante et brillante jeune fille. Cependant Grand-Père Eugène l'avait rapidement apprécié car Edgar s'intéressait à tout le monde et savait écouter. Les parents de Louise acquiescèrent tout de suite car le jeune homme, trente ans à peine, avait une petite fortune personnelle et qu'il était temps de sortir les idées saugrenues qui venaient à Louise, comme celle de s'inscrire à des cours de peinture car cela, ce n'était pas du tout convenable... Donc, on la mariait.

Or, à peine épousée et installée à Paris, son mari, convaincu de son talent et sachant pouvoir l'aider, invita des amis pour leur montrer les croquis et portraits de son épouse. Parmi eux, quelques critiques influents lui permirent d'affiner son art en la présentant eux-mêmes à des peintres célèbres. Elle connut Manet, Edma et Berthe Morisot. ainsi que Cézanne.. Elle eut même assez rapidement ses premières commandes. Occupée à la technique dans divers ateliers et à son oeuvre, Louise s'était éloignée de Clotilde. Elle avait su qu'elle s'était mariée avec un chapelier qui aurait pu être son père, fils d'un ami de Grand-Père Eugène. Si Louise était restée attérée et dubitative à pareille nouvelle, ses activités et voyages d'études avec son cher mari Edgar lui permirent de remiser les interrogations sur les choix de Clotilde. Deux ans plus tard, elle apprenait son veuvage et la première pensée de Louise fut qu'elle avait enfin sa liberté d'aventures. Elle se demandait ce que pouvait bien faire la veuve d'un chapelier pour rester le centre du monde ?... Louise n'avait pas cherché la notoriété et pourtant, elle était plus connue à présent que sa cousine dont la renommée n'avait jamais dépassé la petite ville  de M. 

Et puis un matin, on frappa aux carreaux de l'atelier... Derrière la vitre, se tenait Clotilde. Blonde, souriante, resplendissante, même. A part le chapeau de deuil, on n'aurait pu imaginer que la jeune femme était veuve ! Si Louise s'était imaginé accueillir une cousine éplorée qu'il faudrait consoler et loger, elle se serait lourdement trompée. C'est devant une tasse de thé que Clotilde expliqua...

Il était bien dommage qu'Auguste soit mort alors qu'elle était sur le point de lancer son affaire... C'était plus commode avec un mari qui approuvait. Moi aussi je dessine, avait-elle dit. Louise avait en effet remarqué que Clotilde avait apporté un carton à dessins... Au début, c'était des chapeaux ! Et puis Auguste m'a demandé autre chose... Des frivolités ! Tu veux voir ?... Et Clotilde ouvrit le carton.

Après un instant de saisissement, Louise éclata de rire ! C'était vraiment extraordinaire ! Clotilde allait sans aucun doute reprendre sa place sous les regards de tous mais peut-être aussi sous les yeux outrés des ligues de vertu !

- Tu sais, j'en ai déjà vendu plusieurs ! Si je viens à Paris, c'est parce que je suis attendue chez Worth, pour un atelier de confection de lingerie féminine. C'est encore secret mais il y a déjà des clientes qui demandent pour leur trousseau ; elles ont vu mes planches...

Louise n'en revenait pas. Finalement sa vie devenait banale à côté de l'audace de Cotilde. L'admiration revint intacte ; Clotilde était vraiment étonnante et faisait, comme elle le désirait, éclater les murs...

- Mais mon rêve, c'est de parvenir à montrer les modèles à toutes les femmes, pas seulement en boudoir privé et sur commande ! En vitrine ! Je voudrais qu'un jour, on puisse les vendre comme les robes ! Peut-être même dans les grands magasins comme ceux de Monsieur Boucicaut ! J'aimerais tant qu'on en fasse un jour la réclame !... Aussi je dois connaître du monde. J'ai besoin de tous, les artistes, les marchands et surtout les chroniqueurs... Il faut que tu me dises comment les convaincre. Je ne veux pas mécontenter ces messieurs dont les articles sont si utiles.

 

© Lakévio

 

 

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12 janvier 2018

Entre-deux

 

bertha wegmann

Tableau de Bertha Wegmann 

 

Devoir :

1) Commencez impérativement votre texte par la phrase suivante : "Alors, tu vas vraiment faire ça ?" (emprunt à Nathalie, qui retourne en Enfance.)

 

2) Terminez impérativement votre texte par la phrase suivante : "Je ne veux pas mécontenter ces messieurs dont les articles sont si utiles." (emprunt à Paul, le petit ami.)

 

Entre les deux, casez ce que vous voulez !

 

Amusez-vous bien ! 

Lecture lundi

 

 

 

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10 janvier 2018

Epiphanie

 

Oui, je suis encore là !

Il y a parfois des choses qu'on a irrémédiablement envie de partager... Aujourd'hui, c'est l'épiphanie d'un peintre...

Cette épiphanie-là n'est pas la fête des Rois. Elle veut souligner l'autre sens du mot : une prise de conscience soudaine et lumineuse de quelque chose.

Je vous invite à suivre mon chemin. Comme souvent, lors de mes visites sur le Net (vous voyez bien que j'y passe trop de temps !), j'ai remarqué un tableau dont le cadrage et la posture m'attiraient.

nick kosciuk Anastasia ans Oxsana vs Tanya in purple

J'étais émue par le regard profond et sombre de cette petite fille et la proximité touchante d'avec la seconde.. Il y a quelque chose de résigné et désespéré sur ce visage.

 

Il s'agit d'une oeuvre de Nick Kosciuk,

peintre contemporain américain, né en 1964.

 

Voici d'autres oeuvres

nick kosciuk 97

nick kosiuk 40

nick kosciuk paulina_and_nastya

nick kosciuk 52jpg

nick kosciuk Zuzichka

nick kosciuk artist born 1964

nick kosciuk Marsha holds the dandelion II

nick kosciuk Olya and Natasha in Red

 Avec les regards, on remarque les gestes, les mains vides, la quête, le lien... On a envie d'en savoir plus sur l'artiste, n'est-ce pas ?

 

De ce que j'ai appris, les parents du peintre sont tous deux originaires de Biélorussie. Ils ont émigré en 1950 et se sont installés dans le New jersey. En 2001, ils ont invité leur fils à se joindre à eux pour un voyage sur les traces de leurs ancêtres. C'est ainsi que le peintre a appris que son grand-père avait été envoyé sur le front russe durant la seconde guerre et avait refusé d'aller se battre parce qu'il trouvait Staline pire que Hitler. Ils avaient dû fuir, poursuivis par les soldats russes avant d'obtenir le statut de réfugiés politiques et être transportés dans des camps de travail allemand...

L'épiphanie de Nick Kosciuk eut lieu à la fin de ce premier voyage, lorsqu'une amie l'invita à rendre visite à ses élèves dans un orphelinat de Rudensk. Il a vraiment été ému par ces enfants solitaires, apeurés, et surtout "avides d'amour et d'attention" et il fut désespéré de constater que personne ne se précipitait pour leur donner ce qu'ils réclamaient. C'est ainsi qu'il décida de les peindre. Mais lorsqu'il venait quelques heures, il trouvait toujours que l'orphelinat était austère et déprimant. "À ce moment-là, j'ai pris la décision de revenir pour le reste de ma vie.", dit-il. Depuis, il réside très souvent en Biélorussie et poursuit son oeuvre pour parler de ces enfants oubliés au monde et participer à l'amélioration de leurs conditions de vie.

Un très bel article sur Nick Kosciuk et son travail est à lire ICI

 

 

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08 janvier 2018

Conte du lundi 90

 

dod procter

 

Elle était rentrée de bonne humeur. Elle chantonnait en déposant sac et gants sur le guéridon. Le bouquet sentait bon le printemps ; la journée s'annonçait claire et l'air vivifiant donnait envie d'ouvrir les fenêtres. Elle s'était retournée en passant à la cuisine chercher un vase et la nature morte était si jolie qu'elle était allée prendre son appareil photo pour se souvenir de ce moment...

C'était ... trente-huit ans auparavant. Mais elle se rappelait parfaitement de l'instant. Finalement parmi toutes les photos non classées dans les albums, c'était celle-ci qu'elle préférait. Parce qu'elle parlait de bonheur, de possible, de jeunesse... Trente-huit ans... Odette avait vingt-deux ans à l'époque et sa mère., voyons... sa mère... Oui, bien sûr ! Sa mère en avait quarante-sept. Comment oublier !...

Odette se rappelait de ce matin-là aussi. Du joli corsage qu'elle passait pour la première fois sur sa jupe plissée, du temps qu'elle avait mis pour se coiffer devant la glace et de la remarque de sa mère : tu vas l'user, à force de te regarder ! Elle entendait encore le bruit de l'eau qui coulait dans le vase et percevait la fraîcheur des tulipes. Pourtant elle était fébrile. Elle attendait son amie Monique qui n'arrivait pas, ce qui accentuait son angoisse de l'examen prévu à onze heures à l'Académie des Sciences Sociales. Elle allait sans cesse au balcon voir si son amie apparaissait... Elle n'avait pas attaché d'importance à l'homme en bleu de travail qui remontait la rue, les yeux fixés sur la jolie silhouette se penchant au balcon et quand on avait sonné, elle était sûre que c'était Monique qu'elle avait loupée. Mais elle ouvrit sur l'homme qui s'était décoiffé et tournait son béret entre ses mains abîmées.

Lorsque Monique arriva, Odette était bien à son balcon à lui faire signe de monter. Quelque chose était arrivé dans la fraîcheur de ce joli matin printanier. Quelque chose de radical et désespéré. L'amie était donc restée, attendant le retour de la mère, partie en hâte en oubliant ses gants...

Ce moment donc, fixé sur la photo était intense. Une charnière invisible que longtemps sa mère ne put que regarder avec douleur., du moins Odette le croyait-elle. Mais à présent qu'elle vidait la maison, maintenant que Marceline avait rejoint Joël, elle comprit qu'elle s'était trompée. Ce n'était pas un message de douleur et de désespoir que cette photo apportait à sa mère. Elle y puisait au contraire sa force pour surmonter et se dire, ainsi que dire à sa fille, à ses amies : la vie peut être ainsi, de jolis matins fleuris quoiqu'il se passe, quoi qu'il en coûte. C'est à vous de le décider.

C'était une femme exceptionnelle que Marceline. Droite, fière, forte. Odette avait passé ses examens avec son père à l'hôpital. Par chance c'était sa dernière année et l'Académie lui trouva immédiatement une place d'Assistante sociale à l'Hôtel-Dieu. Son père se remit lentement mais restait dans l'incapacité de reprendre le travail. Marceline trouva à louer une maison sur les hauts de Clermont pour que Joël ait du bon air afin de nettoyer ses poumons comme on le leur avait recommandé. Le maire du bourg, à qui on avait parlé de la situation, lui avait rapidement proposé un emploi en surnuméraire avec un petit salaire complété par le fait qu'elle avait tiré parti de son savoir-faire à la machine à coudre. On parla bientôt de l'excellent travail à façon de Marceline plusieurs lieues à la ronde.

Le père d'Odette avait survécu dix ans à ce matin fatidique et Marceline travaillait encore vingt-cinq ans après malgré les interventions de sa fille et de ses petits-enfants ! Un jour, à son tour, la machine avait cessé de ronronner ; voici qu'elle venait de partir chez Delphine, sa petite-fille, en objet de décoration. On vidait les armoires, on triait les photos... Celle-ci, Odette l'emporterait et la garderait encore longtemps. Car c'était bien une photo des aléas de la vie, et de la joie, du bonheur. Il est toujours devant soi quand on le tient ferme entre ses mains.

 

© Lakévio

 

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06 janvier 2018

J'ai dix ans !

 

Et bien oui, j'ai dix ans...

Si, si, c'est vrai !

J'ai dix ans de blog !

anniversaire 10 ans

 

Petit navire, joli bateau, vieux raffiot,

Vous m'avez suivi sur les flots...

 

Ernest Board - Study of a Young Girl in a Rowing Boat with a Dog

Ernest Board

 

Dix ans que je navigue... 

Le moteur fatigue.

Comme une envie de se mettre au vert !

Le vent souffle de travers ;

Il me pousse vers les prochains rivages

où m'attendent des enfants de tous âges.

C'est donc pour eux, mes précieux bibelots

Que je vais laisser ce blog en repos.

La porte n'est pas fermée ;

Nous nous sommes tant aimés.

Tant de partages, tant d'amitiés !

Je reviendrai vous visiter,

Et nous aurons, si le coeur vous en dit,

Toujours rendez-vous le lundi... 

 

 

 

 

Et en ce jour aussi,

en ce jour, surtout !

Très joyeuse Epiphanie !

Egreville -Eglise Saint-Martin - Vitrail adoration des Mages

Eglise Saint-Martin d'Egreville

 

 

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05 janvier 2018

En marche !

 

Non, non, je ne vous demande pas de suivre le petit gars tout lisse et bien propet du Palais. 

Je vous rappelle juste que la fête est terminée.

Les bonnes résolutions sont là ?... Alors, au travail !

 

Sur une toile de Dod Procter

dod procter

 

Après les fêtes, la vie reprend son cours...

 

Rendez-vous, lundi !

 

 

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01 janvier 2018

A vos souhaits !

 

C'est la nouvelle année et... on a le droit de rêver !

On aimerait...

Ne pas éternuer

Ne pas grossir

(ben oui, quoi, bonjour les chocolats !)

Ne pas pleurer

Ne pas hurler

Ne pas tomber

Ne pas détester 

Ne pas gémir

Ne pas souffrir

Ne pas regretter

On aimerait rire et sourire, aimer, apprécier, féliciter, se réjouir, accueillir, entourer, guérir, retrouver, se relever, créer... en cette nouvelle année.

 

bonne annee carte-de-voeux

 

A tous, Joyeuse et belle Année 

 2018

 

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25 décembre 2017

C'est NOEL !

 

A vous qui prenez le temps de passer par là...

 Réjouissez-vous !

 

La Nativité de Brian Kershisnik - 2006 

Brian Kershisnik - Nativity

 

Cette nuit le ciel s'est penché sur la terre, un Sauveur nous est donné !

Très bonne fête !

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24 décembre 2017

Quatre !

 

couronne Avent 2017 4

 

Et la belle et solennelle Veillée

Silent Night vintage card

Je vous souhaite une sainte et douce Nuit.

 

 

Et c'est Teddy, l'ours de mes jeunes années, qui vous le dit :

ours joyeux noel

 

 

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23 décembre 2017

Les ours en piste...

 

Ils sont partout ...

village avent ours ski

 

sapin 2017 ours

  

papier cadeaux 2017

 

 

Mais il y a les santons aussi !

creche 2017 santons 1jpg

creche 2017 santons 2

 

Prêts pour Noël !

 

 

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21 décembre 2017

De saison

 

C'est l'Hiver !

Chic, les jours vont rallonger...

 

Dans quelques jours , c'est Noël ...

Le plus beau moment de l'année pour moi. (je me répète)

Même s'il n'y a pas une minute à perdre !

 

noel margaret tarrant 41

noel 838

noel christmas-clipart-graphicsfairy007b

noel 827

noel 318

 

Cuisine en chantier, tablier enfariné, feu aux joues

Meringues et moka, caramel et chocolat

Cake, génoise et sablés aux noix,

Brioche, pain d'épices, sucres d'orge et nougats,

Il en faut pour tous les goûts.

En veux-tu ? En voilà !

Mais file vite avant que ta mère te voie !

 

biscuits chrismas cookies kitchen

 

biscuits noel

 

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19 décembre 2017

La vagabonde

 

Biondina, di ritorno a Roma

Pas de Noël sans le sapin et la crèche de Rome (Place Saint-Pierre) pour Blondine. 

 

Rome decembre 2017 aa

 

Rome decembre 2017 ab

 

Rome decembre 2017 ac

 

Rome decembre 2017 ae

 

  

La couleur du ciel...

 

Rome decembre 2017 ad

 

Blondine  - 17 démbre 2017

 

 

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18 décembre 2017

Conte du lundi 89

 

poesie du potage nonsens

 

Le mari bête.

 

Il en a pris pour perpète

En choisissant Josette !

Elle n'en veut qu'à ses pépètes

Ne sait même pas faire la dinette

Ne connaît pas la savonnette

Pas souvent qu'elle s'époussette !

N'a même pas de jolies gambettes

Et se promène toujours en chaussettes...

Sûr, ce n'est pas une épouse bien nette

Pès du bonnet, elle a sa tête !

Je te le dis, soeurette,

Il aurait dû conter fleurette

A l'élégante Bernadette...

 

Moralité : le mari bête ne sera pas à la fête !

 

 © Lakévio (complètement dans le potage !)

 

 

AVIS

Vous êtes en vacances .

Et en Avent ! Bons préparatifs de fêtes à tous.

L'Atelier des Contes reprendra le 5 Janvier.

 

 

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17 décembre 2017

Et de trois !

 

Avent couronne 2017 3

 

 Et côté déco ?...

Mais quoi, mais qu'est-ce ?...

lettres dorees

L'état actuel de la famille !...

 

Pour qui, pour quoi ?

Lettres dorees 2

 

Vous avez déjà une petite idée ?...

 

L'Arbre à lettres, cette année ! 

arbre a lettres 2017

 

 Bon dimanche !

 

 

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15 décembre 2017

Défi Papous N°6

 

Rimes et chansons. Des vers sur les lignes !

D'après Françoise Teustard, Nicolas Mosnard et le collectif des Papous dans la Tête.

papous collectifjpg

 

Défi : alexandrins, octosyllabes, rap ou rimes ! Treize à la douzaine ! On pêche en vers ce matin... Longues ou courtes, riches ou approximatives, abracadabradantesques ou résonnantes de vastitude, drôles ou touchantes, les rimes sont à vous !

Pour la première fois, la rime imposée reste à votre choix. mais essayez d'en tirer treize lignes !

 

Exemple :

Quoi, la rime ?

Ce n'est pas un crime !

Faut payer la dîme.

Lakévio sera magnanime.

Subtile ou sublime,

épanchement intime

tendresse infime

parole ultime

d'un vieillard cacochyme

envolée lyrique vers les cimes

douleur des abîmes

Personne ne se mésestime

Chaque texte sera richissime !

 

 Ce sera le dernier travail avant les vacances de NOËL !

 

A vos plumes, et à lundi !

 

 

 

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13 décembre 2017

It rains bears !

 

Il pleut des oursons !

oursons stephanie stouffer

Je les trouve mignons et craquants. Je viens de les imprimer et je vais les utiliser pour la déco du héros de l'année : mon teddy chéri , mon ourson décoiffé , Augustin, le bien-aimé !

stephanie stouffer bear-and-cat

stephanie stouffer -bear-and-friendsjpg

stephanie stouffer-christmas-post

stephanie stouffer-wood-crafts-arts--crafts

stephanie stouffer - bear trumpet

stephanie stouffer-christmas-teddy-bear

stephanie stouffer-christmas-cats-winter-art

 

Merci à Stephanie Stouffer pour cette jolie série.

StephanieStouffer-bio

artiste contemporaine américaine.

 

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11 décembre 2017

Conte du lundi 88

 

Joseph Lorusso

 

Quand elle est entrée, j'ai tout de suite compris que ça finirait mal. Il y avait dans son allure un air déterminé et mauvais qui n'était pas de bon augure. Je ne la connaissais pas ; j'en avais juste entendu parler mais elle ressemblait beaucoup à Sylvia, en plus vieux. Je l'ai regardée s'approcher de notre table et sans un sourire, elle s'est glissée sur la banquette. Sylvia la regardait, bouche bée. D'un geste elle a commandé un verre. On a attendu en silence que le serveur verse le vin et elle a pris le temps de le déguster. Je ne sais pas pourquoi nous étions si silencieux. Surtout Sylvia. Après tout c'était sa mère... Elle m'avait juste pris la main et serrait mes doigts comme jamais elle n'a fait.  Elle ne bougeait pas. Elle attendait, comme moi. Elle bravait sa mère du regard, serrant les lèvres. Je savais que son regard devait être de feu...

Je n'en revenais pas de la voir là. Elle m'avait retrouvée. Je ne sais qui a parlé. On avait pris soin de changer de quartier. Je ne lui avais jamais rien dit de ce garçon qui me plaisait au-delà de tout. On s'est compris au premier regard. L'envie l'un de l'autre. L'envie d'être ensemble. Pour toujours. Rien ne nous séparera. C'est comme ça. Elle aura beau dire, beau faire, elle n'y parviendra pas. Nous nous sommes trouvés. Tant pis pour elle, si elle n'a pas connu ça avec mon père. Moi j'ai su à l'instant même où nos regards se sont croisés que je le suivrai partout et toujours. Pour la vie entière. Je remuais tout ça dans ma tête tout en soutenant son regard. J'avais pris la main de Pierre.. et je la serrais de toutes mes forces. Je voulais lui dire qu'elle ne gagnerait pas. Je voulais qu'elle m'émancipe. J'allais le lui dire. J'avais déjà tout organisé. Je n'étais pas partie sans rien comme elle pensait. J'avais trouvé un travail et je pensais bien avoir brouillé les pistes...

Quand je les ai vus au fond du café, j'ai eu pitié d'eux. Mais il fallait que je le fasse pendant qu'il en était encore temps. Sylvia pouvait rentrer à la maison et elle oublierait. Je paierais ce garçon s'il le fallait. Ce n'était pas possible. Je m'attendais à ce qu'elle quitte la maison en douce. Elle voulait vivre sa vie ; elle me l'avait assez seriné. J'étais une mauvaise qui l'empêchait de sortir tout son saoul... Des garçons autour d'elle, il y en avait déjà beaucoup. Je l'avais prévenue qu'il ne fallait pas qu'elle ruine sa vie pour une amourette. Il y avait eu ce Jacques... Pourquoi fallait-il qu'elle s'amourache de gens comme ça ! Sans foi, ni loi ! Sans travail ou presque ! Heureusement ça n'a pas duré. Mais il l'aimait bien et c'est lui qui m'a aidée à la retrouver... Jamais je n'aurais imaginé de qui il s'agissait !... J'en étais malade. Je sais que je vais leur faire du mal. Elle a l'air de vraiment tenir à lui... Mais elle est jeune. Elle oubliera. Je ne pouvais quand même pas fermer les yeux sur l'irréparable.

J'ai quelque chose à vous dire à tous les deux, elle a dit. Sylvia a tressailli et elle allait répondre en colère à sa mère mais celle-ci a levé la main. Ecoutez-moi bien, elle a ajouté. Alors, elle l'a dit et j'ai regardé Sylvia. On s'est regardé les yeux dans les yeux et on a su que c'était vrai. Alors, Sylvia s'est jetée dans mes bras...

J'ai quelque chose à vous dire à tous les deux... Je voulais lui clouer le bec, lui dire que je savais qu'elle ne voulait pas qu'on soit ensemble, qu'elle ne me voulait pas heureuse, qu'elle était jalouse de ma vie qui commençait alors qu'elle était seule depuis longtemps, qu'elle n'avait pas besoin de se "dévouer" pour moi. Mais ce qu'elle a ajouté m'a figée sur place. Je me suis tournée vers Pierre. J'ai remarqué ses yeux, son regard et je n'ai pu que me serrer contre lui. Je réalisais qu'elle disait vrai.

J'ai quelque chose à vous dire à tous les deux... Je devais aller vite. leur infliger cela. C'était mon devoir même si je savais combien j'allais leur faire mal. Je n'avais pas envie de contempler leur douleur puis leur peur... Je n'avais pas envie de vivre cela avec eux mais j'y étais obligée. Cet élan désespéré de Sylvia dans les bras de Pierre, cela a été effroyable. Comme si je tuais ma propre fille... Mais je savais qu'il n'y avait pas d'autre issue. Alors je leur ai dit le plus clairement et le plus rapidement possible :

Pierre est le fils de ton père. Ton demi-frère. Votre amour est impossible.

 

© Lakévio

 

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10 décembre 2017

Deuxième

 

Avent couronne 2017 2

 

Bien sûr, mon petit village-calendrier est installé . Depuis le Premier décembre... parce que mon petit parisien vient piocher les friandises !

Mais auparavant, j'avais créé le nouveau décor pour la mise en place de cette année.

 

decor village avent 2017jpg

village ours 6

Collage carton ondulé et ours colorés aux pastels, sur Canson blanc, peinture dorée.

  

village calendrier Avent 2017

 

village calendrier Avent 2017 ours eglise

 

Bon dimanche à tous !

 

 

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08 décembre 2017

Témoignages

 

 

Joseph Lorusso

 Joseph Lorusso

 

Jeu - devoir à consigne N°5 - Témoignages croisés.

Sur ce tableau à trois personnages, donnez la version de chacun sur la scène.

 

Exemple :(avec un tableau différent)

karin jurick - chien

 

Témoin 1 : C'est une honte ! Encore quelqu'un qui voulait se débarrasser de son chien. Ça n'a pas de coeur ces gens-là ! Bien sûr que je l'ai vu le salopard qui a fait ça. Furtif, à jeter des ragards partout et à prendre ses jambes à son coup quand je me suis approchée. C'était un type avec un pull rouge et un jean.

Témoin 2 : Il faut me ramasser ça en vitesse ! Encore heureux qu'on l'ait attrapé, ce clébard. tant mieux s'il est attaché là. On n'a qu'à appeler la fourrière ! Marre de ces chiens errants. Encore hier, il y en a un, sûrement celui-ci, qui est venu me voler un chapelet de saucisses sur mon étal. Tous les culots ! Et il y avait du monde dans la boutique ! Croyez qu'il aurait eu peur ?... Oui, oui, c'est lui, je le reconnais

Témoin 3 : Je connais ce chien. Il est à mon voisin. Monsieur Serge qui tient le bureau de presse. Il le sort tous les matins. Regardez ! Il me connaît aussi et me fait la fête quand je le croise. Il m'arrive de le promener. Il ne ferait de mal à personne ; c'est vraiment un bon chien, bien soigné, bien élevé. Ce n'est sûrement pas son maître qui l'a attaché à ce poteau...

 

A vous de jouer !

Témoignez lundi !

 

 

Posté par lakevio à 06:08 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
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