En bateau, Lakevio !

14 juin 2019

Prendre ses aises

 

Au Jardin d'Eze

Eze village 20190503_173515

 Eze est un village perché des Alpes Maritimes.

C'est lui que vous voyez sur son piton.

Derrière nous apercevons Saint Jean Cap-Ferrat et l'entrée de la rade de Villefranche sur Mer.

 

Nous allons donc descendre, puis remonter... 

Eze village_20190503_151551 

pour visiter son Jardin Exotique et méditerranéen. 

Eze village 20190503_155006

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Les sculptures aggtémentant la visite sont de Jean-Philippe Richard.

 

Jardin exotique d'Eze. Alpes-Maritimes.

Mai 2019

 

 Billet programmé parce que je sais que je vous manque ... 

 

 

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07 juin 2019

Je ne m'enfuis pas, je vole...

 

Direction la plage...

caraibes beach

Oui, je sais... Mais celle-ci est plus loin ! 

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welcome to st barth

 

Petite surprise... Cadeau du Fils

Après dix heures d'avion, quand même !

Même pas peur, sauf des moustiques.

Au programme : Soleil, plongée et surf (non je rigole ! ce sera plutôt hamac sous les cocotiers - s'il en reste après l'ouragan). Et surtout, la famille des îles, Augustin à la plage, la plage et encore la plage et... une visite à Johnny (inévitable puisqu'installé non loin du grand-père de notre Princesse !)

 

Vous l'avez compris, c'est vacances pour vous aussi.

 

 

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05 juin 2019

Jacqueline Duhême, Imagière.

 

jacqueline-duhême

Illustratrice et écrivain, née à Versailles en 1927

 

Expo Jacqueline Duheme_20190524_180145

 

Une belle surprise vous attend à la Bibliothèque Forney,

Hôtel de Sens, Paris IVème.

 

C'est frais, c'est gai et coloré.

Et peut-être cela vous rappellera-t-il des souvenirs enfantins...

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 L'Opéra de la Lune

expo j

 

 Page d'écriture 

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 Paul Eluard - Grain d'aile - L'enfant qui ne voulait pas grandir

expo j

 

expo j

 

 Maurice Druon - Tistou les pouces verts

expo j

 

expo j

 

expo j

 

 

reportages, bandes dessinées

Le voyage de Jacqueline Kennedy et sa soeur en Inde

expo j

 

Tapisseries sur cartons de J. Duhême

IMG_20190524_164929

 

expo j

 

 

Petite fille en bleu

IMG_20190524_165918

 

Enveloppes illustrees

expo j

 

Jusqu'au 13 juillet 2019

Bibliothèque Forney, Parie IVème

et

Médiathèque Françoise Sagan, Paris Xème.

 

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03 juin 2019

Conte du lundi 152

 

peder monsted

 

Jules avait vraiment déployé des trésors de patience et de diplomatie pour décider Augustine à accepter une promenade. Cela faisait des semaines qu'il lui rendait visite chaque jour à cinq heures. Il avait fallu attendre plus de deux mois pour qu'elle accepte de congédier sa mère qui jouait les chaperons. Un chaperon !... Mais quelle idée ! Augustine n'était plus une enfant, même si elle avait parfois de ces préciosités enfantines. Elle allait avoir trente-huit ans. Elle était vieille fille. Mais elle avait du charme, un beau sourire, une vraie prestance.

Il aurait bien voulu lui prendre le bras sur ce chemin sablonneux mais sans doute aurait-elle rougi et aurait secoué la tête comme lorsqu'il lui avait touché la main, la première fois... Peut-être se trompait-il. Il avait poursuivi ses visites sentant qu'il était approuvé et pourtant, quelque chose... Oui, quelque chose. Augustine n'était pas vraiment causante ; elle écoutait surtout et Jules n'était pas avare de compliments dans l'espoir de plaire. Remplacer sa pauvre Adèle n'était pas une mince affaire. Il avait quand même attendu huit ans avant de chercher une autre épouse. Et dans la contrée, les veuves manquaient et les autres étaient par trop jeunes. Il avait bien vu que le notaire lui faisait les yeux doux ; il lui restait encore une fille à caser. 26 ans, joliette, mais avec un passé, disait-on. Faut-il écouter les ragots de commère ?... Enfin, il s'était tourné vers Augustine dont on lui avait parlé. L'âge allait. C'était mieux que d'épouser une jeunette ! 

Jules repassait tout cela dans sa tête depuis qu'il s'était tu. Il en avait eu assez de parler tout seul. Dans le silence des sous-bois, il entendait son coeur battre, il sentait les pulsations dans ses veines et une chaleur, un désir lui venait. Augustine était trop calme ; elle ne savait rien de l'amour et n'attendait rien. Cela se voyait à son allure nonchalante, son pas tranquille, sa poitrine qui à peine se soulevait. Adèle... Adèle, dans l'ardeur de sa jeunesse, prenait des mines, relevait ses cheveux, balançait son jupon montrant sa mignonne cheville. Il se rappelait que tout s'était joué losqu''il lui avait dit, lors d'une promenade comme celle-ci :

Vous savez que je vous aime. La preuve, c'est que je pourrais tenir votre main pendant des heures alors qu'elle est moite de chaleur et même embrasser vos lèvres toutes emperlées de sueur...

- Goujat ! entendit-il. Jules ne savait pas qu'il avait parlé tout haut. Il reçut des coups d'ombrelle et Augustine le planta là.

Une fois la surprise passée, Jules s'assit au bord du chemin. Puis il se mit à rire et à rire encore, à rire de plus en plus fort. Adèle avait choisi pour lui. Point de vieille fille comme Augustine ! Il en avait perdu du temps ! Il allait voir du côté du notaire... La joliette n'avait pas l'air bégueule et peut-être serait-elle plus vive de corps et d'esprit. Parce qu'une absence totale d'humour rend la vie impossible.

 

© Lakévio

 

 

 

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01 juin 2019

J'assume

 

ce que la verve du Maître lui fait écrire...

 

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Toile de  Alfred Mac Namara

 

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© C. L.

Mai 2019

 

 

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31 mai 2019

Romance

 

Fraîche ou rance.

peder monsted

Peder Monsted

 

Frais ombrages, amers ou doux secrets

On se découvre, on se frôle,

les baisers se donnent ou se volent.

En route pour l'été

Ou pour l'éternité...

A vous de composer.

 

PS : Phrase à inclure dans votre récit : 

"Une absence totale d'humour rend la vie impossible."

(tirée de Chambre d'hôtel de Gabrielle Sidonie Colette.)

 

 Belle fin de semaine à tous

A lundi !

 

 

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29 mai 2019

Matt Wilson

 

 Rangez vos couverts ou cet artiste américain les escamotera et les transformera...

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Gare au chat !

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Le recyclage est devenu un Art !

 

 

 

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27 mai 2019

Conte du lundi 151

 

aquarelle trevor waugh

 

 

 - Vous savez, mes belles, profitons de l'été qui vient. Nous ne savons pas à quelle sauce nous serons mangées Noël revenu...

 - Toujours pessimiste, ma pauvre Jemina ! Quand bien même nous aurions une funeste destinée, à quoi bon nous en inquiéter à l'avance ! Profitons des jours heureux, libres, blanches et dodues, belles à croquer pour qui saura le mériter.

 - Belles à croquer ! Non mais tu t'entends, Daisy ? Ce n'est pas parce que tu as un prince charmant prêt à caresser tes jolies plumes qu'il faut croire que nous sommes pareilles !

 - Voyons, Blanche ! Il t'arrive bien aussi de rêver, toi qui t'imagines princesse !

 - Un jour...

 - Quoi, un jour, Blanche ? De la basse-cour à la cour ?... Tu me fais rire !

 - Tu es méchante, Jemina. Pourtant on ne voit plus que cela, des histoires de contes de fées dans tous les royaumes ! Ne t'en fais pas, Blanche Canette, un jour, ton prince viendra à toi aussi.

 - Merci, Daisy. Dame Canétang, vous rêvez aussi. Je vous ai surprise à vous dandiner devant le grand miroir relégué à la grange. A quoi pensiez-vous donc ?

 - Ne vous moquez pas, mes amies. Curieuse je le suis et j'aime suivre l'actualité. Il m'arrive de retirer des ordures un ou deux journaux à sensation. Dans le dernier, j'y ai vu tout un groupe de volailles grimper à la queue leu leu les marches rouges d'un haut lieu de festivité. Je ne sais pas si elles étaient habillées ou déshabillées mais c'était quelque chose ! Alors, j'essayais de prendre la pose et je m'imaginais sous les projecteurs dans le feu de la mitraille des photographes...

 - La mitraille ! Mais vous êtes folles, mes chéries !

 - Pourquoi, tu préfères pan sur le bec ?

 - Ou pire, pan sur le cou ! Ah, ah, ah !

 - Il faut bien rire un peu pour ne pas pleurer... Avez-vous écouté la propagande de nos leaders de poulailler ? Notre sort dépendra du plus fort.

 - Stop Daisy ! Pas de politique ici.

 - Mais quand même, je ne souhaite ni être déplumée, ni être engraissée pour être mangée ! Pas vous ?

 - M'est avis que nous n'avons pas beaucoup de marge de manoeuvre.

 - Ni beaucoup voix au chapitre ! Le résultat risque fort d'être le même pour nous. Allons donc voir ce que nous ferons loin de la basse-cour en effervescence...

 - Pourquoi ne pas aller à la pêche au fil de l'eau avec nos petiots ? Ils nous fêteront certainement avec bouquets et rubans ?... 

 - Bonne idée. Venez, les enfants !

 

 

 

 © Lakévio

 

 

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25 mai 2019

Mistral gagnant.

 

Souvenirs de vacances.

Pâques 2019

 

Pas de chance pour la semaine de Brunette :

un ciel très mitigé... avec quand même de belles éclaircies

grâce au Mistral ... glaçant

Capture

 Basile devant la tour d'Auguste.

 

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Comme vous le voyez, ça s'est arrangé ensuite, toujours grâce au mistral...

qui nous permet, en chassant les nuages, de griller au soleil

et de geler à l'ombre !

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Les contemplations d'Augustin.

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Charlot, sors de ce corps !

 

 

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24 mai 2019

Le point de vue des animaux.

 

 

aquarelle trevor waugh

Aquarelle de Trevor Waugh

 

Trois canes dans un pré.

Les canes, ça cancanne...

 

Elles sont trois, ce sera donc le sujet à trois "personnages".

 

Festival de Canes... lundi !

 

 

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22 mai 2019

Attention, malaise

 

RON MUECK (1958- )

Ron Mueck photo portrait

Sculpteur australien, né à Melbourne

Après avoir réalisé des marionnettes et des effets spéciaux pour le cinéma, l´artiste australien Ron Mueck développe à partir de 1996 une œuvre personnelle, étrange et puissante, qui a profondément renouvelé la question de la sculpture contemporaine.
C'est une une œuvre hyperréaliste entre univers réel et monde fantasmagorique, qui dérange et fascine. Si l´illusion du vivant est rendue par l´imitation parfaite des moindres détails du corps humain, tels que les veines, les rides ou la pilosité, les sculptures, souvent disproportionnées, sortent du champ du réalisme pur par leur gigantisme ou leur petitesse.
À travers ces personnages prostrés, fermés sur eux-mêmes, somnolant ou fermés sur eux-mêmes, somnolant ou aux aguets, l´immense subtilité du travail de Ron Mueck réside dans l´évocation d´univers personnels et intimes, déplaçant vers la sphère psychologique les enjeux du réalisme artistique.

texte de Robert Rosenblum

Remarquable d'hyperréalisme

ron mueck 1

Ron Mueck 60

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Ron Mueck 112

Ron Mueck MASK-II_BD_large

Ron1

 

 

 

Ces sculptures suscitent en moi un profond malaise par leurs disproportions, surtout les gigantesques...

Ron-Mueck-04-740x858

Ron Mueck boy

Ron MUeck femme couchee

Ron Mueck expo

Ron Mueck 28

 

Ron Mueck standing woman

ron mueck4

Ron Mueck visiteur

Vous pouvez en découvrir d'autre sur le Net et me dire ce que vous en pensez...

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20 mai 2019

Conte du lundi 150

 

michael carson 06

 

Et en plus, il me photographie ! Est-ce qu'on photographie les gens à un... une... enfin un simili-enterrement ? ... C'est bien pour lui faire plaisir que je suis là ! Parce que le grand-oncle Emile, moi, je ne le connais pas. Il n'a même pas dit "par respect", "par politesse", "par reconnaissance"... Il aurait pu parce que c'est quand même lui qui nous a laissé la maison avant de filer en bateau jusqu'à Hawaii ! Même pas ! Il a dit "pour me faire plaisir" ! Où il est le plaisir ? Qu'est-ce qu'il a à m'exhiber comme ça ? Il n'y a pas de quoi être fier. S'il savait que j'en fiche pas une rame au lycée et que je vais sûrement n'obtenir qu'une université moyenne, à cause de mes SAT... Mais bien sûr, je suis l'héritier dans une maison de femmes et il a voulu me montrer à ses frères et soeurs...

Je voudrais bien me tirer d'ici. C'est lugubre. Teints gris de vieilles fausses pleureuses, plus une flopée de pisseuses et glousseuses qui me lorgnent à cent pas. Moches de chez moches, les cousines. Les mecs bedonnants accrochés à leur alcool comme c'est pas permis. La chaleur accablante de ce salon décrépi. Cela aurait été plus drôle en chemises à fleurs, comme là-bas ! Enfin, plus drôle, façon de parler. Mais il paraît qu'il était cocasse l'oncle Emile... Et bien, on ne rend pas hommage à sa cocasserie, ici ! Ouais, cela aurait eu de la gueule, une cérémonie là-bas, mais il a fallu que Tante Vera rapporte ses cendres chez elle. Quand je pense que tout ce qu'il en reste du père Emile, c'est ce vase sur la cheminée... C'est vraiment ignoble...

 - Non merci. Et j'en ai marre du pain de viande et des tartelettes !... Quand est-ce qu'on s'en va ? On ne va pas y passer la journée ! Je crois que je préfèrerai même être au lycée ! Je n'aurai pas de cravate noire qui me serre le cou et au moins, il y aurait des filles jolies...

Oh my gosh ! Qui c'est, cette bombe ?...

- Hello, je suis ta cousine Mirella. Emile était mon Grand'Pa.

 

Ce fut une bombe, en effet, cette année-là, dans notre petit monde, à Tulsa.

 

 

 © Lakévio

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17 mai 2019

Les mots de la mémoire ou de l'avenir

 

Parce que c'est l'anniversaire du Fils,

je vous propose d'écrire à propos d'un des jeunes hommes peints par Michael Carson.

 

michael carson 06

 

A vous, les mots pour le dire... lundi !

 

 

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15 mai 2019

Les petites robes noires

 

de Michael Carson.

En cette saison où on ne sait pas comment s'habiller parce le temps hésite encore entre l'hiver et l'été, la petite robe noire s'invite...

Michael Carson photo portrait

Peintre et graphiste américain contemporain (1972)

 

Peintre de postures, d'instants volés. Il y a la fois une distance et un voyeurisme sur ses toiles. Certaines me rappellent l'entre deux de l'adolescence, tout oser, provoquer mais "pas touche, bébé" ! On dit aussi qu'il est un peintre narrateur car ses toiles, dans un fond peu détaillé et flou, invitent à l'histoire...

Quel tempo, quel rythme aussi dans ses toiles de groupe ! Comme des notes de musique sur une portée ou la pose d'un ballet bien orchestré. Il faut dire qu'il y a aussi beaucoup de musique dans l'oeuvre de Michael Carson...

 

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Presque une bande dessinée !

 

 

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13 mai 2019

Conte du lundi 149

 

bo fransson olive

 

Poème du losange

Sous

le ciel

d'un matin

doux et tranquille,

prometteur d'un jour

gris bleu et vert d'avril,

les oliviers s'étonnèrent

de la voir, triste et solitaire,

descendre vers la mer d'un pas lourd

sans saluer les arbres centenaires.

Robe rouge dans l'oliveraie,

petite flamme de printemps,

Arrête-toi un instant

Pour te réconforter

A l'écorce tendre

de l'olivier

Coeur fidèle

Il t'aime

tant.

 

© Lakévio

 

 

 

 

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10 mai 2019

Exercice ludique, littéraire et graphique

 

bo fransson olive

Bo Fransson  - Springtime in the garden.

 

La poésie du losange 

Un

chat noir

fatigué

se reposait

sur un doux coussin

quand la souris

chatouilla

son nez

fin.

(Pauline, CE1)

 

Sur ce modèle, créez un poème en losange

en vous inspirant du tableau proposé.

 ( mais jusqu'à dix pieds pour la ligne du milieu,

 car nous ne sommes plus au cours élémentaire !)

 

 Géométrie, lundi !

 

 

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08 mai 2019

La vie de famille

 

 

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06 mai 2019

Conte du lundi 148

 

willem haerents la pareja en a bar

 

Les lampes s'éteignaient derrière les rideaux. Il ne faut pas aller trop vite. Crainte de tout casser en faisant trop de bruit. On voyait bien qu'elle n'était pas comme les autres. Elle n'avait pas le sourire aguicheur et les blagues faciles. Le décolleté profond mais l'attitude réservée. Elle me fascinait. Plus d'un l'avait approchée. Elle ne disait mot ; ils repartaient vexés. Certains l'insultaient, un peu éméchés mais aucun n'eut de geste osé. C'était sûr qu'elle n'était pas à sa place. Que faisait-elle, au bar, solitaire ?

Au fond, un groupe un peu bruyant célébrait quelque chose. Sur la piste, des filles se déhanchaient assidument entourées des fêtards habituels. Et elle; immobile, isolée au milieu du fracas, comme une poupée de cire... Les yeux baissés, genoux croisés dans une attitude de défense, sa robe de satin trop échancrée pour une fille au chignon trop sage, elle ne ressemblait pas à une fille de la nuit. J'avais envie de la secouer, la réveiller, l'emmener... mais je n'osais pas, quelque chose me retenait.

Et puis cet homme est entré, le chapeau vissé sur la tête comme dans les films des années trente. L'air viril, d'un pas assuré, il s'est dirigée vers le bar et sans hésiter a commandé deux cocktails. Il lui en a mis un d'office dans les mains. Il était vraiment proche d'elle et lui parlait tout bas. Je me suis dit que je me trompais sur toute la ligne. Ça sentait le mac et la fille nouvelle... Et puis, il l'embrassa. La fille se détendait. Elle était à présent tout entière à son baiser. Une bretelle glissa de son épaule. J'entendis les clameurs au fond du bar et des cris et des bravos éclatèrent sur la piste. Et tout le monde se rapprocha du couple qui les regardait en riant.

- Vive Audrey et Clément ! Bravo, les fiancés !

- Vous exagérez les copains ! Qu'est-ce que j'ai eu peur sur mon tabouret ! Avec ces types qui me lorgnaient. Et tu étais dans le secret, Clément !... Bien joué!

Nous étions quelques-uns à ne pas comprendre. C'était du théâtre ? J'aurais pu faire partie de la pièce ? Etre l'un de ceux qui avait pu frôler la beauté, la grâce de cette jeune fille, sentir son parfum, admirer le grain de sa peau ? Elle me faisait tant battre le coeur mais j'étais si timide. Je demandais à l'un des supposés acteurs :

- Mais, qu'est-ce que c'est ?...

- EVJF, répondit-il. Et devant mon air interloqué, il ajouta : Ils vont se marier...

 Dans ma main, mon verre s'est brisé comme un éclat de rire.

 

© Lakévio

 

 

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03 mai 2019

Une nuit

 

 sur le Rhin ou ailleurs...

willem haerents la pareja en a bar

 

Willem Haerents

 

Je vous invite en poésie, grâce à Pierre et Guillaume.

 

1) Commencez votre texte par les vers suivants :

"Les lampes s'éteignaient derrière les rideaux

Il ne faut pas aller trop vite

Crainte de tout casser en faisant trop de bruit."

C'est Pierre qui le dit, Sur la pointe des pieds, aux Sources du vent...

 

2) Terminez par ce vers de Guillaume :

"Mon verre s'est brisé comme un éclat de rire"

Expérience menée lors d'une Nuit rhénane noyée dans les Alcools...

 

Entre les deux... casez ce que la nuit vous confie. En vers ou en prose, vous verrez bien !

 

Confidences de la nuit, lundi !

 

 

 

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01 mai 2019

Déjà !

 

le Mois de Mai...

Voici de jolis brins de Bonheur

muguet du premier mai

pour chacun de vous.

 

 

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