pensionnat sainte marguerite cour cote sud rue gaultier de biauzat

Tout commençait souvent par une comptine. Pour tirer celui qui serait le chat, le premier à jouer...

  • Amstramgram, pique et pique et colégram, bourre et bourre et ratatam, nostram...
  • Plouf, plouf, ça sera toi qui.... mais comme le roi ne le veut pas, ça ne sera pas toi... et comme la reine a bien voulu, ça sera toi.
  • Un petit cochon, pendu au plafond, tirez-lui la queue, il pondra des oeufs, tirez-lui le nez il donnera du lait -ou- tirez-lui plus fort il donnera de l'or.

 

kindergarten

 

Les jolies rondes.

  • Passe, passe passera, la dernière, la dernière, passe, passe, passera, la dernière restera... (la ronde passe sous les bras levés de deux fillettes qui sont face à face, mains croisées. A la fin de la comptine, les bras s'abaissent et emprisonnent la petite fille qui se trouvait là.
  • « Le fermier dans son pré, le fermier dans son pré, ohé ohé ohé ... »la petite fille choisie pour être « le fermier » choisissait à son tour « sa femme », « son enfant », « la nourrice »,« le chien », « le chat », « la souris » et enfin, « le fromage » qui était battu par toutes, au milieu de la ronde.
  • Passez Pompon, l'escadrillon, les portes sont ouvertes, passez pompon,l'escadrillon, les portes fermeront. Trois fois passée par là, la dernière, la dernière, trois fois passée par là la dernière restera...Un, deux, trois ! (variante de la première comptine)
  • « Si tu veux faire mon bonheur, (prénom de l’enfant mis au centre de la ronde), si tu veux faire mon bonheur, (prénom) donne-moi ton coeur...dis-moi oui, dis-moi non... » L’enfant devait alors choisir un autre enfant dans le cercle qui prendrait sa place pour la reprise de la chanson.
  • « Dansons la capucine, y’a pas de pain chez nous, y’en a chez la voisine, mais ce n’est pas pour nous... »

 

ring around the rosy 1

 

italia ronde

 

Jeux collectifs

  • Chat - Chat perché
  • Cache-cache 
  • Chandelle » jeu international, appelé aussi « jeu du mouchoir ». Jeu avec deux équipes
  • Déli-délo, une variante du jeu de "chat", joué en 2 équipes. Les prisonniers faisant une chaîne pouvaient être délivrés par les joueurs de leur équipe.
  • Un, deux, trois, soleil. Une fille face à un mur, comptait : « un, deux, trois, soleil » puis se retournait. Pendant qu’elle comptait, ses camarades , placées assez loin d’elle, se rapprochaient en prenant soin de ne plus bouger après le mot « soleil ». Le but était d’arriver au mur sans avoir été vue en mouvement.
  • Quatre coins, jeu présent dans beaucoup d’autres pays. Cinq joueurs, dont quatre adossés à quatre arbres et un au milieu. Les quatre enfants devaient échanger leurs places sans que le cinquième en prenne une.
  • Jeux de ballon car alors les ballons n’étaient pas interdits dans les cours de récréation !
  • Les Billes. Il y avait des filles très fortes aux billes même si c'était moins courant que les osselets

 

Les Jeux de filles

- Les marelles Ce jeu a des origines très anciennes. On a pu en retrouver la trace dans le monde antique, en Egypte et à Rome, et dans de nombreux sites des 14ème et 15ème siècles. En vieux français, le mot « mérel » ou « méreau » désignait un palet de pierre ou une grosse médaille ou monnaie. Le mot a désigné ensuite le dessin puis le jeu. Les formes de marelles ont varié selon les époques mais, quelle qu’ait été sa forme, la marelle comportait une « terre » ( départ) et un « ciel » (arrivée). C’était un parcours un peu initiatique, de la naissance (terre) à la mort ( paradis ).

Au siècle dernier, le palet était bien souvent remplacé par une pierre plate, un morceau de brique ou une boîte métallique ( pastilles Pullmoll, réglisse Florent ). Cette boîte était lancée, tour à tour dans toutes les cases de la marelle et l’enfant devait faire le parcours en sautant à cloche-pied en évitant de marcher dans la case de la boîte et sur les lignes. Trois sortes de marelles « fleurissaient » alors sur le sol des cours d’écoles de filles :

  • « la marelle droite » ou « marelle à 6 » : Les fillettes devaient parcourir les 6 cases de la marelle en poussant la boîte avec le pied.
  • « la marelle ronde » ou « marelle escargot ». La terre était le départ et le ciel, l’arrivée mais bien souvent, les fillettes ne dessinaient pas la terre.
  • « la marelle avion » : C’est la plus répandue, actuellement, dans le monde. On la retrouve sur tous les continents. Sa forme primitive, en croix, d’inspiration religieuse, a évolué et elle a pris sa forme et son nom actuels au début du 20ème siècle.

Ce jeu se pratiquait à 2, 3 ou 4 joueuses. Les plus habiles pouvaient, en cas de réussite, se réserver des « royaumes », dans la marelle même ou dans les parties « ciel » ou « terre ». Ces territoires, interdits aux adversaires, leur compliquaient bien la tâche !

juin 1952

 

 

- La corde à sauter    Les filles ont toujours beaucoup aimé sauter à la corde pendant les récréations. Les enfants pouvaient jouer seules ou à plusieurs, deux enfants faisant alors tourner une plus grande corde pendant que d’autres sautaient. On chantait parfois "Un, deux, trois, soleil !" au mot soleil, la fille se baissait et les deux qui tenaient la corde la faisait tourner au-dessus de la sauteuse.

sauter à la corde

Parfois, une seule enfant tournait sur elle-même, la corde tendue devant elle, et les autres fillettes devaient sauter au passage de la corde.

 

- Jonglerie avec deux ou trois, voire quatre balles pour les plus fortes !

- Le Hula-hop et le diabolo, éphémères...

 

 

 D'après la documentation trouvée : ICI