bo fransson olive

 

Poème du losange

Sous

le ciel

d'un matin

doux et tranquille,

prometteur d'un jour

gris bleu et vert d'avril,

les oliviers s'étonnèrent

de la voir, triste et solitaire,

descendre vers la mer d'un pas lourd

sans saluer les arbres centenaires.

Robe rouge dans l'oliveraie,

petite flamme de printemps,

Arrête-toi un instant

Pour te réconforter

A l'écorce tendre

de l'olivier

Coeur fidèle

Il t'aime

tant.

 

© Lakévio