Connais-tu le légende des lavandières de la nuit?<br />
une histoire qui fait très peur......<br />
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"Les lavandières de nuit" Emile Souvestre dans "le foyer Breton" édition Coquebert 1845<br />
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Quen na zui kristen salver<br />
Rede goëlc'hi hou licer<br />
Didan an earc'h ag an aër.<br />
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"Jusqu'à ce que vienne un chrétien sauveur,<br />
Il nous faut blanchir notre linceul<br />
Sous la neige et le vent."<br />
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C'est l'histoire d'un mauvais garçon Wilherm Postik, qui ne croyait en rien, ni à Dieu ni à l'Ankou. Il ne craignait que la soif et les filles laides.Un soir, rentrant chez lui un peu tard, glacé par le froid de Novembre, il décida de passer au court par la douez (les douves). La girouette du chateau tenta de l'avertir de ne pas aller plus loin, la cascade le pria de s'arrêter, rien n'y faisait. Plus loin, il croisat L'Ankou et ne le reconnu même pas, "Qui es tu lui dit-il ?" "Je suis le frappeur sans regard et sans égard! Je prend et je surprend répondit l'Ankou." Mais ou vas tu aujourd'hui d'un pas si préssé lui dit Wilherm ? " Je vais chercher Wilherm Postik !" répliqua l'Ankou.<br />
Wilherm éclata de rire et poussa plus loin.<br />
Arrivant prés du lavoir, il apperçu deux femmes qui étendaient du linge sur les buissons. "Que voilà de jolies jeunes filles qui n'ont pas peur de la nuit, pourquoi étes vous si tard mes petites colombes ?"<br />
"Nous lavons, nous séchons, nous cousons répondirent-elles."<br />
Quoi donc demanda Wilherm ?<br />
"Le linceul du mort qui parle et qui marche encore !"<br />
Wilherm éclata de rire et continua son chemin. A mesure qu'il avançait, les coups de battoirs des lavandières se faisaient plus nets. <br />
Dès qu'elles l'apperçurent, elles se précipitèrent en lui présentant leurs suaires lui demandant de les aider à les tordre. "Un petit service ne se refuse pas !" répondit-il aux belles lavandières.<br />
Il posa son bâton et pris le bout du drap mortuaire ayant soin de le tordre du même côté, car il avait appris des anciens que c'était le seul moyen de ne pas être brisé. Mais pendant qu'il tournait, d'autres lavandières se mirent à tourner autour de lui. Il reconnu, sa mère, ses soeurs et sa tante qui lui criaient, "Mille malheur à celui qui laisse brûler les siens dans l'enfer, mille malheurs !!!" Toutes les lavandières reprirent en coeur; "Mille malheurs, mille malheurs !!!"<br />
Wilherm, hors de lui, sentit ses cheveux se dresser sur sa tête et dans son trouble, il oublia un instant la précaution et tourna le draps de l'autre côté. A l'instant même, ses mains se prirent dans le linceul comme dans un étau. Il tomba broyé par les bras de fer de la lavandière.<br />
Wilherm Postik était acquis à la damnation. Son corps fut déposé en dehors du cimetière, sous l'escalier de pierre, là où s'arrêtent les chiens et les mécréants.<br />
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Celui qui oublie ses racines, perd une part de son âme.<br />
Bisous du lundi <br />
Maman mule
Du coup ça donne envie de se convertir et d'entrer dans les ordres.<br />
Curé habitant dans un prieuré comme ça, rien que pour ça, ça vaut le coup de raconter des carabistouilles à propos de Dieu.<br />
Si c'est vraiment aussi apaisant que ça semble, la foi doit finir par arriver...
Superbe reportage sur une région que je ne connais pas mais que je devine magnifique au travers de tes photos.<br />
Bisous ma chère amie.<br />
Marie-Ange<br />
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Merci pour la délicieuse soirée d'hier soir
Des mots en couleurs. Souvenirs, nostalgie, peinture, théâtre et poésie... Voyages immobiles du Rêve, voyages dans le Temps, vagabondages en Terres lointaines ou promenades dans Paris.