14 mars 2015

Sécession

  Je vous ai déjà parlé de ce mouvement d'Art lors de notre voyage à Vienne en 2008 (comme le temps passe !). Gustav Klimt   J'ai attendu cette exposition avec impatience pour revoir les oeuvres admirées alors. Klimt en bonne compagnie : Shiele, Kokoshka, Moser, Knopff... Un grand bonheur malgré l'attente et la foule qui bouchonne dès l'entrée, aléas des expositions parisiennes ! Sécession, Art Nouveau, Jugendstil bien représentés par les tableaux, architecture, mobilier et une reproduction grandeur nature (plâtre... [Lire la suite]

29 août 2014

Gerda

  Thomas Cooper Gotch - Etude d'une jeune femme   Gerda était dans sa jeunesse une femme magnifique . Grande, brune, mince, presque la longue femme brune de Barbara. C'était la cousine germaine de ma mère, de neuf ans son aînée et j'ai entendu dire que mon père l'avait courtisée avant de rencontrer ma mère. Lorsque  je l'ai connue, la fine silhouette avait disparue sous les formes laissées par le temps et le goût des mets fins et délicats accompagnés de grands crus. C'était en effet une amatrice de... [Lire la suite]
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18 septembre 2008

Septembre au ciel léger...

  Dédicace particulière à Blondine. Gustav Klimt : Adam et Eve (détail) Septembre au ciel léger taché de cerfs-volants Septembre au ciel léger taché de cerfs-volants Est favorable à la flânerie à pas lents, Par la rue, en sortant de chez la femme aimée, Après un tendre adieu dont l'âme est parfumée. Pour moi, je crois toujours l'aimer mieux et bien plus Dans ce mois-ci, car c'est l'époque où je lui plus. L'après-midi, je vais souvent la voir en fraude ; Et, quand j'ai dû quitter la chambre étroite et chaude ... [Lire la suite]
27 juin 2008

L'été

  Gustav Klimt : Le Baiser   Les quatre saisons - L'été  En été les lis et les roses Jalousaient ses tons et ses poses, La nuit, par l'odeur des tilleuls Nous nous en sommes allés seuls. L'odeur de son corps, sur la mousse, Est plus enivrante et plus douce. En revenant le long des blés, Nous étions tous deux bien troublés. Comme les blés que le vent frôle, Elle ployait sur mon épaule.   Charles CROS Le Coffret de Santal