En bateau, Lakevio !

Rêves et ... réalités.

27 février 2009

Cousinade


Ils ont six mois les bébés de l'été !

f_bebe29


Le coucou chante

Le coucou chante au bois qui dort.
L'aurore est rouge encore,
Et le vieux paon qu'Iris décore
Jette au loin son cri d'or.

Les colombes de ma cousine
Pleurent comme une enfant.
Le dindon roue en s'esclaffant :
Il court à la cuisine.
 

Paul-Jean Toulet (1867-1920)

Contrerimes


Posté par lakevio à 00:07 - Au fil des Jours - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 février 2009

Enfant des Montagnes

Je suis  là !

cha_ne_des_puys_philippe_dufour

euh..., peut-être là !...

volcans_hiver

Photos du Net

En tous cas, en pause Petitou!


Voici ce que j'avais préparé pour mettre dans mes bagages...

F_vrier_2009_007_copie

F_vrier_2009_copie

Les boutons paraissent noirs; en fait, ils sont bleus marine.

Et pour vous, cette comptine anonyme...

Là-haut là-haut sur ces montagnes

Là-haut là-haut sur ces montagnes
Il y avait un doux berger
Qui disait dans son langage
Qu'il voulait se marier.
Belles bergères entrez en danse
Regardez comme l'on danse
Faites un tour demi-tour
Belles embrassez vos amours !


A bientôt!


Posté par lakevio à 08:26 - Et si l'on créait ! - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 février 2009

Sports d'hiver

C'est la saison !

2005_02_03_tuileries_neige_50_EQUI_logo_ok

Photo Paris360 - Jardin des Tuileries sous la neige

Oups ! NON... ! Là, c'est ...sports d'hiver à Paris, sans bâtons, ni skis! mais l'image est belle!


Amical salut à tous ceux qui y sont, qui partiront ou qui en reviennent !

n656399920_1333468_7654_copie

n656399920_1333464_4914_copie

LeFils - Vars-Risoul -  Février 2009


En piste !

855741_Sports_d_hiver_au_Mont_Dore_Affiches

collage_sports_d_hiver

collqge_sports_d_hiver_2

70569_Sports_d_hiver_Bernard_Villemot




Le soleil maintenant allonge son parcours

L’aube plus tôt sourit aux bois impénétrables ;

Mais l’air est toujours vif, l’autan rugit toujours

Parmi les rameaux nus et glacés des érables.


L’avalanche sans fin croule du ciel blafard ;

Nos toits tremblent au choc incessant des tempêtes.

Cependant à travers bise, neige, brouillard

Nous formons de nos jours une chaîne de fêtes.

 

Et tous les rudes sports d’hiver battent leur plein

Au milieu de clameurs follement triomphales ;

Sur des flots dont le gel fit un cirque opalin

Les grands trotteurs fumants distancent les rafales.

 

Sur le ring ou l’étang par le vent balayé

Le gai patineur file ou tourne à perdre haleine.

Le sourire à la lèvre et la raquette au pied,

Des couples d’amoureux cheminent dans la plaine.

 

Par un souffle inconnu chacun est emporté.

Dans tous les yeux le feu de plaisir étincelle ;

Et dans le bourg naissant comme dans la cité

Le bruyant carnaval agite sa crécelle.

 

Les hôtels sont bondés de lointains visiteurs.

Maint Pierrot dans la rue étale sa grimace.

La nuit, torches aux poings, les fougueux raquetteurs

S’élancent à l’assaut des grands palais de glace.

 

A d’émouvants tournois la multitude accourt.

Tout le peuple s’ébat, tout le peuple festoie,

Car, puisque Février est le mois le plus court,

Il voudrait s’y griser de la plus longue joie.

 

William Chapman          williamchapman

 

Fleurs de givre

L’année canadienne


Bonne semaine !


Posté par lakevio à 00:11 - Spleen et splendeurs des poètes - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 février 2009

Hiver

Matin d'hiver

À Mademoiselle Marguerite Coutanseau.

La neige tombe en paix sur Paris qui sommeille,
De sa robe d'hiver à minuit s'affublant.
Quand la ville surprise au grand jour se réveille,
Fins clochers, dômes ronds, palais vieux, tout est blanc.

Moins rudes sont les froids, et la Seine charrie :
D'énormes blocs de glace aux longs reflets vitreux
Éclaboussent d'argent l'arche du pont Marie,
Poursuivent leur voyage et se choquent entre eux.

Les cloches qui tintaient à si grandes volées,
Pour fêter dignement les jours carillonnés,
N'ont plus qu'un timbre mat et des notes voilées,
Comme si leurs battants étaient capitonnés.

Les barques des chalands au long des quais rangées,
De leur unique voile ont fermé l'éventail,
Et toutes dans la glace, en bon ordre figées,
Sont prises dans leur coque et jusqu'au gouvernail.

Enrobant le Soleil sous deux ailes de flamme,
Un goéland du Havre ou de Pont-Audemer
Vient comme un Saint-Esprit planer sur Notre-Dame :
On reconnaît de loin le grand oiseau de mer.

Ce fut par de joyeux et clairs matins de neige,
Où l'aurore allumait ses premiers feux pourprés,
Qu'autrefois les Normands, blonds fils de la Norvège,
Dressaient la haute échelle à Saint-Germain-des-Prés.

André Lemoyne (1822 - 1907)

Chansons des nids et des berceaux


Pissarro29_matin_d_hiver

Pissaro - Matin d'hiver

Pissarro35_avenue_de_l_Op_ra_effet_de_neige

Pissaro - Avenue de l'Opéra Effet de neige


Il ne neige plus souvent à Paris et quand ça arrive cela devient bien vite un désastre! Trottoirs glissants, chaussée grisâtre... La Seine ne charrie plus de gros blocs de glace et on ne peut jamais plus la traverser en patins ... Et si une fois, juste pour voir, on avait un jour, un jour seulement... l'hiver d'antan...

Qu'en pensez-vous ?

1879_C

1879 - En ce temps-là, la Seine gelait fortement. La neige qui encombrait les rues était déblayée, mise en tombereaux qu'on vidait depuis les ponts sur la glace du fleuve. Elle restait là jusqu'à la "débâcle", cad la fonte de la glace au printemps !


Bon dimanche à vous qui passez là!


Posté par lakevio à 00:22 - Spleen et splendeurs des poètes - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 février 2009

La Célestine

... loin d'être angélique !

CELESTINE_Affiche

Spectacle actuel dont voici la bande-annonce : cliquez ICI


La Célestine, née en 1499 sous le plume de Fernando de Rojas, fut un roman avant de devenir une tragi-comédie. L’œuvre connaîtra de nombreuses versions, et ce personnage hantera la littérature européenne jusqu’à l’époque baroque. De ce texte foisonnant, Henri Lazarini a tiré un spectacle d’une heure trente, très « grand public », en réduisant l’intrigue à ses éléments essentiels. Calixte, amoureux fou de Mélibée, fait appel, par l’intermédiaire de son valet Semporio, à une mère maquerelle, la Célestine, pour parvenir à ses fins. Les ruses et les manipulations de la Célestine (l’éternel combat du vice contre la vertu !) constituent l’essentiel des péripéties, avant le rendez-vous nocturne dans le jardin de Mélibée. Le texte est fascinant en ce qu’il contient en germe tout un pan de la littérature européenne. Il permet en particulier de mesurer l’influence de ce théâtre espagnol sur le théâtre français, de Molière (on pense à l’entremetteuse de lÉcole des femmes) aux romantiques.

.        

      celestine_biyouna_1
   

 

 Tout l’intérêt de l’œuvre réside dans la peinture des caractères. Cette femme, la Célestine, est « une femme telle que les vices des hommes l’ont faite ». Corruptrice de jeunes filles, son expérience lui permet de contourner tous les obstacles et d’amadouer les plus revêches. C’est une figure inquiétante et satanique à plusieurs titres. D’abord parce qu’elle recourt à des sortilèges pour envoûter Mélibée et la convaincre de rencontrer Calixte. Ensuite parce qu’elle met à nu les mobiles les moins avouables du comportement humain, à commencer par la cupidité.    

Article de Fabrice Chêne.  Les Trois Coups   

      
   

  celestine_biyouna_2                                 

celestine

     La Célestine, de Fernando de Rojas    

 

    Adaptation : Henri Lazarini

    Mise en scène : Frédérique et Henri Lazarini        

    Avec : Biyouna, Luis Rego, Rona Hartner, Myriam Bella, Céline Caussimon, Éloïse Labro, Gaspard Legendre,  Didier Lesour, Tristan Lhomel

    Scénographie et lumières : Xavier Lazarini        

    Son : Isabelle Surel    

    Costumes : Patricia Leroy-Lacassagne        

    Accessoires : Clément Seurat    

    Vingtième Théâtre • 7, rue des Plâtrières • 75020 Paris        

    Réservations : 01 43 66 01 13    

    Métro : Ménilmontant        

    Du 14 janvier au 1er mars, du mercredi au samedi à 19 h 30 ; dimanche à 15 heures    

    Durée : 1 h 30        

    22 € | 12 €    

   

    Représentations les 13 et 14 mars 2009 à 21 heures        

    au Théâtre des Trois-Vallées, avenue du 8 Mai-1945 • 91120 Palaiseau     

 Renseignements et réservations : 01 60 14 29 32


Mon avis Une bonne soirée. Spectacle musical et coloré avec des imperfections qu'on pardonne tant Biyouna vaut le détour !


Posté par lakevio à 00:09 - Si nous allions au Théâtre - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 février 2009

Angélique

cette photo de petits anges  qui se sont envolés aux quatre coins de France et d'ailleurs...

F_vrier_2009_001

Pour dire "Bonjour", pour dire" Merci", pour dire "Je pense à vous"...


F_vrier_2009_003


Bonne  semaine !


Posté par lakevio à 00:12 - Et si l'on créait ! - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 février 2009

A Valentin

              L'éternelle chanson

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux bruns seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux bruns seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer,
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant toujours par un baiser.
Combien de fois jadis j'ai pu dire " Je t'aime " ?
Alors avec grand soin nous le recompterons.
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.
Un rayon descendra, d'une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser,
Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,
Qu'importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave - et serein.
Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent,
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens.
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens.
C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main
Car vois-tu chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve,
Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur,
Retenir s'il se peut l'impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.
J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ;
Je serai riche alors d'une richesse rare
J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours !
Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève,
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J'aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux bruns seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux bruns seront des cheveux blancs.

Valentine

(par l'intermédiaire de) Rosemonde Gérard


F62411J


Posté par lakevio à 00:14 - Spleen et splendeurs des poètes - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 février 2009

Un grand Monsieur

Michel_Bouquet

Michel Bouquet

Comme je suis une spécialiste des "dernières minutes" je me devais de vous faire part d'un spectacle... où vous ne pourrez plus aller ! ( oui, là je crois que ... j'exagère vraiment ! ) Mea Culpa ! Et pourtant, vous avez raté quelque chose !

Mercredi 28 janvier.
Théâtre de la Porte Saint Martin

img_0221_300x225


Bouquet_malade_imaginaire

Le Malade Imaginaire

Quoi? Tout un plat pour une pièce que tout le monde connaît !... OUI, MAIS... c'était avec Michel Bouquet ! Vous savez ce Monsieur qui peut jouer les méchants, les durs, les mafieux, les énigmatiques, les machiavéliques, les présidents... avec ses petits yeux bleus très froids et sa bouche pincée ! Et bien il fut un GRAND Malade Imaginaire. J'en ai vu beaucoup. Des sympas, certes,   mais surtout des geignards, des ridicules, des grotesques, des bouffons, des outranciers.(Des noms!... des noms ! Euh... non, je ne veux offenser ni les morts ni les vivants!)

Lui, sobre, facétieux, attachant...

michel_bouquet_lors_du_filage_de_la_piece_le_malade_imaginaire_au_theatre_de_la_porte_saint_martin_article_medium

Un acteur complet, à son aise dans la Tragédie comme dans la Comédie.
Entouré d'une troupe unie, drôle, chaque rôle excellent. Un ton juste, sans exagérations. Les femmes se distinguent particulièrement. Quelle belle et douce Angélique, quelle belle mais fourbe Béline, quelle époustouflante Toinette ( qui n'est autre que la femme de Michel Bouquet) ! Et une salle enthousiaste que les acteurs ont apprécié.

61b3066e26ccafc42c64e0584acac386

Voilà, vous ne le verrez pas, le spectacle est terminé depuis le 1er février... Mais s'il y a une reprise ou une tournée, allez-y, vous passerez une bonne soirée!


Posté par lakevio à 00:12 - Si nous allions au Théâtre - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 février 2009

L'armoire des parents

Je parle de la "grande" armoire qui se trouvait dans la chambre à coucher des parents... Grande, pour nous qui étions petits ! Et puis vaste, sombre, mystérieuse...

armoire_noyer_ramageux

(Ce n'est pas l'armoire de mon enfance mais elle lui ressemble énormément avec ses panneaux et la décoration des portes.)


Avec ses portes fermées à clefs, les tiroirs trop hauts à atteindre, son odeur de cire, de linge frais, ses froissements, ses craquements, tous ses secrets dérobés l'espace d'un instant par une porte restée ouverte... Pile de draps blancs ajourés et brodés, nappes de fête, tentures, rideaux, dessus de lit au crochet, couvertures de laine, oreillers, édredons... Coffret empli d'objets étranges, non identifiés, qu'on sortait parfois pour soigner grand-père... Mais aussi... doux pulls, guimpes et chemisiers amidonnés, chemises de nuit pour homme, lingerie fragile de dame, bas et corsets, chapeaux de paille, gants de cuir, velours ou dentelle, cravates soyeuses, mouchoirs parfumés, ceintures de soie, satin ou flanelle, pochettes et sacs à main... Et parfois : cadeaux enrubannés ! Trésors à portée des petites mains bien vite repoussées !

Et surtout : le MIROIR !

b16

Qui n'a pas dansé avec le chapeau, la ceinture et les chaussures de maman devant la glace?!!! Qui n'a pas dialogué avec son double ? Qui n'a improvisé scénettes et courbettes devant la psyché?...

image003



Et puis, il y avait la penderie... Encore plus haute, encore plus noire et plus profonde ! Celle où l'on pouvait se glisser si l'on n'avait pas peur des sorcières ou autres gnomes qui agitaient parfois les manches et les jambes des vêtements suspendus là... Car dans cet endroit obscur se tenaient les manteaux, pardessus, robes, jupes et jupons longs et autres costumes. Senteurs de cuir (la canadienne de chasse de Papa) et de fourrure (le renard de Maman). Ah ! plonger son visage dans les robes d'été parfumées, s'envelopper du manteau ample et doux, caresser la peau de bête, apprivoiser le renard pour y glisser son cou...


Mais ce que j'aimais par-dessus tout, c'était le petit coffret oublié là... Un petit coffret de bois peint, venu d'ailleurs et qui ne fermait pas... A l'intérieur, j'avais l'impression d'une mini-caverne d'Ali Baba !  Impression de petite fille...



Mais voyez plutôt...

Il est là !

Coffret_Ali_Baba_001_copie


Sésame, ouvre-toi !

Coffret_Ali_Baba_005_copie

Boucles de ceinture, broches, médailles, boucles d'oreilles... la boîte à trésors a perdu un peu de son contenu au gré des partages. On ne sait pas toujours à qui ces objets délaissés, dédaignés, ont appartenu...

Leur seule valeur est d'avoir été mon Trésor d'enfance...



Posté par lakevio à 00:09 - Dans l'Armoire du Temps - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 février 2009

Sacro Monte di Varallo

varallo_2a

choisi par l'Unesco pour faire partie du Patrimoine de l'Humanité. Le plus ancien et le plus évocateur des Monts sacrés du Piémont et de la Lombardie.

sacro_monte_di_varallo_06

Créé (1480 - 1499) d'après l'idée géniale d'un moine milanais, Bernardino Caimi, qui après avoir été pendant des années en Palestine, imagina reconstruire les lieux saints sur ce rocher, la "Nouvelle Jérusalem".

cap42_Bienheureux_bernardin

Chapelle 42 - Bernardino Caimi

 

La basilique :

1018_1_sacro_monte_varallo_sesia

(Photo du Net)


et  45 chapelles contenant fresques, images, sculptures et statues racontant "l'Histoire du Salut".

Quelques chapelles :

collage

Chapelle  8 - A l'intérieur : La Présentation au Temple
Chapelle  13 -  La tentation au désert
Chapelle  19 -  Entrée triomphale à Jérusalem 1587
Chapelle  22 -  Jésus réveille les apôtres


Scènes sculptées (et) ou peintes :

cap2__Annonciat

Chapelle 2 - L'Annonciation. Bois sculpté et peint 1572


collage1

cap14_la_Samaritaine

Chapelle 14 - La Samaritaine (1598)


cap17_la_Transfiguration_15

Chapelle 17 - La Transfiguration (1586)


cap18_R_surrection_de_Lazar

Chapelle 18 - Résurrection de Lazare (1582)


cap20_La_C_ne

Chapelle 20 - La Cène


collage2



collage3

chapelle 43 (dernière sur la mosaïque)- Le Saint sépulcre.


varallo_carlo_Colombo

Varallo Sesia sous la neige (photo Carlo Colombo)


Posté par lakevio à 00:05 - Voyage, voyage ! - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »